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(jiii coiisoi"\(^ (MicoiM^ (|ii(^l(|nos-iiii('s (\o. SCS cordes (]'arp:cnl \ 0\\ entre d'abord dims un (ilriiim loscan n'ayant |)oinl de elianil)i"es à gauche ; c'est sur l.i inni-aille de ce coti' ((u'existe encore! une fi<r(n'e (VApollo)), la \è\o radij'e, v\ tenant dans la main droili! nn fouet, dans la gauche la houle du ni()nd(\ Au (■(')!(' di'oil de [dlriuin sont deux pièces exhaussées (\o dcMix (l(^{i;i*és, où se trouvent (ju(!l(|u(\s rest(\s de jifMului'es. L'entrée du /((hliinnn vM tlanf|uée (U) deux |)i('d(\staux' (jui poi'taifîut la statuette crApollou dont nous venons de parler, et, en pendant un jciiiie Faune. p()iirsuir<(n( unr hichr. (leltc pièce était ornée de charmantes peintures, dont l'une représente Vémts et l'autre Adonis. Sur les auti-es panneaux quatre médaillons oITrent des tètes de femme accompagnées chacune d'un Amour, franchissant le labUmim , dont le fond est entièrement ouvert, on se trouve dans une cour qui ne paraît pas avoir eu de portiques et dans laquelle est une singulière fontaine de marbre blanc ; c'est une espèce de petite pyramide que surmontait une statuette d'enfant, aujourd'hui au musée, tenant sous son bras une oie dont le bec lançait un jet d'eau qui tombait sur quatre petits degrés de marbre qui forment une cascade, et de là dans plusieurs bassins contenus les uns dans les autres, et de la forme la plus bizarre et la plus inexplicable. La muraille à laquelle est adossée la fontaine est entièrement peinte; au milieu d'un cadre de festons bachiques est une figure de Diane debout sur un piédestal au milieu d'un bassin où nagent des canards; le bassin est dans un bocage peuplé de nombreux oiseaux ; on y reconnaît des paons, des grues, un ibis, des poules, des perdrix, des cailles, des chouettes, etc. Dans cette cour se trouve à droite une sorte d'a/a communiquant avec le xyste, et sur laquelle ouvrent quatre petites chambres dont une était pavée de beaux marbres, et une autre conservait d'assez jolies arabesques. Une porte que l'on rencontre ensuite dans la cour ouvre sur un vestibule contenant un escalier, et précédant une cuisine qui a son fourneau, son évier, un petit laraire avec la peinture ordinaire des serpents et du prêtre faisant la libation, et en avant le petit autel de pierre consacré à Fornax. Enfin, au fond de la cour est une exèdre avec un seuil d'albâtre oriental, d'une blancheur et d'une transparence merveilleuses, malheureusement brisé, et un pavé formé d'un assemblage des