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Arca, quod arceantur fures ab eà clausâ

Varro, De linguâ latinâ, L. V, § l'28.

3iG IHJ.MI'KIA.

coilfce (l'iu) (liailhnr, niipri's (le hn/ucllc un jcifnc hoinvir. osl inlvoduit par un cscldrc i/ui , du (/csh' , paraît lui n'cinnnniinlcr la discvélion.

Dyer ' fait remarquer avc(' raison (jikî celle première habitation, bien moins ricliemeni décorée, devait être la demeure des membres de la lamilh^ les moins considérables ; on ponnail aussi supposer ({u'eilc était occupée [)ar les entants, ([ni, mèini! hommes et mariés, n'en restaient pas moins, suivant la, loi romaine, soumis ii l'autoi-ité du [)ère de famille, du jïaU'r fdniilidsy qui aurait résidé dans la maison principale.

Le prothf/iinn de celle-ci , par une disposition bizarre, est reporte vers la gauche, et au lieu d'être dans l'axe de ïivipluvium aboutit à la seconde colonne, séparée cependant de la troisième par un entre-colonncment presque double qui semblerait , ainsi que la statue placée à l'extrémité opposée du compluvium dans un entre-colonnement de largeur égale, avoir eu pour but de rendre l'entrée de ïalriiun plus majestueuse, si la porte lui eut fait face.

A la gauche du prothyrum est une salle ouvrant à la fois sur lui et sur la rue ; elle dut être occupée par l'esclave remplissant les doubles fonctions de dispensator et d'ostiarhis ; elle était autrefois ornée de quelques peintures dont il ne reste qu'une cigogne se promenant au milieu des roseaux. De l'autre côté du prothyrum sont deux pièces dont une ayant une petite fenêtre sur la rue.

L'atrium semblerait plutôt devoir être appelé un second péristyle, car les pièces qui Tentourent paraissent avoir été toutes consacrées à l'habitation des maîtres. Il est entouré d'mi portique formé de 16 colonnes dont les chapiteaux sont coloriés; ces colonnes, plus rapprochées sur les côtés, y sont au nombre de six, tandis que, plus espacées à l'entrée et au fond , elles ne sont que quatre à chacun de ces côtés avec le grand entre-colonnement dont nous avons parlé. Dans celui du fond est une base de marbre dont la statue n'a pas été trouvée, non plus que celles qui existaient probablement dans les niches de l'exèdre.

A droite de Y atrium est une large porte qui donnait accès à une partie isolée de l'habitation et à laquelle Dyer trouve quelque analogie avec le venereum de la maison de Salluste. On y voit, en effet, à gauche une chambre à coucher, à droite une grande pièce qui put être un tri-

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