‹ Pompeia décrite et dessinéeChapitre 217 sur 293 · Herc. et Pomp., VII, pi · texte numérisé non relu

Herc. et Pomp., VII, pi

MAISONS KT norriouFS. 37:}

Dans chaque colonne du porlJ(iuc et près du chapileau était implanté extérieurement un clou à crochet sui* lequel reposaient des tringles portant des rideaux que retenaient des amicaux également scellés dans la colonne à 0'",80 du sol. Ces rideaux défendaient ainsi de l'ardeur du soleil les promeneurs du portique. Au-dessus de celui-ci paraît en avoir régné un second d'ordre ionique dont un assez grand nombre de fûts, bases et chapiteaux ont été retrouvés et sont déposés le long du mur oriental du portique. Contre le mur opposé, on a laissé encore engagées dans la cendre une grande quantité d'amphores.

A la gauche du corridor 39 est un œcus 40 dont le pavé, en mosaïque blanche avec des filets et des méandres noirs, offre au centre une superbe mosaïque de l'",45 en tous sens, présentant, dans un riche encadrement en forme de grecque, un admirable lion vu de face, malheureusement fort endommagé et qui, pour cette raison, n'a pu être porté au musée \ De l'autre côté du corridor est une petite pièce ùi dont la muraille est d'une construction remarquable; sous le stuc, au lieu de lames de plomb, se trouvent de grandes plaques de terre cuite de 0'",60 sur 0'",50 et 0'",03 d'épaisseur, fixées par des clous en fer. Cette pièce ouvre dans toute sa largeur sur le jardin, et elle a en outre deux petites portes donnant, l'une dans \etnclinium 34 et l'autre sur le corridor 28. Dans l'angle S.-O. du péristyle existe une salle 42 aujourd'hui fermée et convertie en un dépôt de fragments d'architecture et de mosaïques. Enfin, au fond du jardin se trouvent deux chambres d'esclave 45 et 46, un posticum ou porte dérobée 47 ouvrant sur la ruelle de Mercure, un escalier 48 conduisant aux portiques supérieurs, un grand sanctuaire 49, devant lequel furent trouvés deux candélabres et deux trépieds de bronze, flanqué de deux cabinets 50 et 51, et dans lequel on a déposé un grand nombre d'antéfixes en terre cuite à têtes de lion provenant de la gouttière du portique ; puis enfin, à l'extrémité de celui-ci, deux petits laraires en forme de niches carrées, avec chacun deux pilastres et un fronton en stuc.

Aux nombreux objets que j'ai indiqués comme ayant été trouvés dans cette maison, j'ajouterai une jolie statuette en bronze de Flore, une figurine de Silène^ celle d'une prêtresse également en bronze, quelques

l. Herc. et Pomp., V, pi. 3'2.

iiisIniiniMils (1(^ (•liii'iii-<j;i(\ (livcrs(\s inoniuiifîs d'or, d'arf^oiil eldo bronze, (l(Mi\ shiliK^s (l(Mni"ii;Lhir(^, on niaii)r(î brisros, paraissant roproscntcr lUicchus cl IWris, onrni \\\\ cniMOiix porlc-lainpo, en loi'nic do corbeille, composé (l(^ (ils do hi'()ir/(% dans lescpiels sont (^nlilos dos f^i'ains de crislal de roclii^; il ost susj)(}n(ln ;i une chaîne, et on voit au milieu de la corbeille remplacement d(î la lampe dont la lumière faisait scintiller les cristaux ; cette espèce de lustre est un monument unique dans son genre.

.Maison nii (;i;ANn-i)rc dk toscam-: ol di-; la lONrAiM:, n"7. {V\.. 05.) Ode maison, fouillée en juin J8.*^3 en présence de Léopold H, est trèspelite, mais rcmar(|iiablc par une jolie fonlaine en mosaïque en forme de niche dans laquelle on voyait une statue de Faune avec un piédestal élevé sur quatre gradins, et deux petits boucs d'une matière tendre comme le plâtre et colorée en vert ; l'un de ceux-ci tomba en poussière presque au moment de sa découverte, et le second ne se conserva guère plus longtemps. Au-dessous est un petit tableau en mosaïque représentant un J/ippopotame guettant deux bateliers. En avant de la fontaine sont trois vasques dans la plus grande desquelles était un jet d'eau sortant du milieu d'une fleur de marbre blanc. Un vase de fer très-oxydé est resté auprès de la fontaine dans le petit péristyle, ainsi qu'une énorme jarre de terre cuite brisée qui n'a pas moins de i"',25 de diamètre, et une autre intacte, de forme différente, qui se fermait par un couvercle dont on voit encore les attaches de métal. A la droite du tablinum dont le pavé présentait au centre un joli assemblage de marbres africain, violet et cipollin, est une de ces espèces de grandes caisses à fleurs que nous avons déjà signalées dans Vatrium de la maison du Centaure. Dans ce tablinum était une belle peinture, Antiope ordonnant à ses fils de délivrer Dircé, sujet qui a été également reconnu à Herculanum, et qui était déjà célèbre par la découverte faite à Rome, dans les thermes de Caracalla, du fameux groupe connu sous le nom du Taureau Farnèse, placé aujourd'hui au musée de Naples.

Enfin dans Vatrium à gauche du prothyrum, et dans le haut de la muraille, sont deux laraires, l'un carré, l'autre arrondi; ce sont les plus petits qui aient été trouvés à Pompéi ; ils n'ont pas plus de O^jSO sur

De l'autre côté de la rue est la

MAISONS ET BOUTIQUES. n.'i

*1M\TS0N Dr cuoiTK DT- VASES DP, vi-uRi-, 11" /|0 (Pi.. ()()). Lc fond de celte habitation n'est pas entièrement déblayé, l.e /abliinnn pavé en mosaïque a ses murailles décorées de six cartels sur fond l'ouge représentant des cor/s, des poules, ini plateau rhuv(jé de fruits et un beau groupe de vases de verre de formes variées. Les autres pièces étaient également ornées, mais peu de peintures s'y sont conservées.

Presque en face est la

IMaison d'Ariane ou des CirvpiiEAix coloriés, n" 11 (Pl. 07). Cette maison, découverte en 1833, est digne à plusieurs titres d'attirer l'attention , mais elle est surtout remarquable par une disposition tout exceptionnelle. Occupant tout l'espace compris entre la rue de la Fortune et celle des Augustals , elle a une entrée et un atrium sur chacune d'elles, et entre ces deux atrium est le péristyle, de sorte que, de quelque côté que l'on entre dans la maison, on a toujours devant soi, et dans Vàxe dn p rot luj ru m, un atrium j, un tablinum et un péristyle comme dans les maisons les plus régulières.

Après avoir franchi le prothyrum ouvert sur la rue de la Fortune. on trouve un vaste et magnifique atrium, corinthien^ soutenu par vingtquatre colonnes d'ordre toscan, dont deux portent encore un fragment d'entablement surmonté de ses chéneaux de terre cuite. Cet atrium n'a pas moins de 25'" de long sur 13™ de large. Ses entre-colonnements

cz:tzji:i]i::i]i^Lijizj[i:ji^i:ji^

Plates-bandes.

pouvaient, ainsi que nous l'avons vu à la maison du Faune, être fermés par des rideaux maintenus par des crochets scellés au haut et au bas des colonnes. Dans Xarea, outre un petit co???;}/^/r/î//??^ on remarque dans un coin de singulières plates-bandes dessinées avec des briques mises de champ, formant quatre demi-cercles concentriques inscrits dans trois

1. Xous avons dit déjà que la dénomination d'atrium corinthien ost indépendante de Tordre des colonnes du portique.

37r. POMPIUA.

reclan;;l('s. i loutre \c mur à ^aiiclK^ (>sl di'posc un l)oau bloc do. marbro dans l(MiU('I sont creusés un canal circulaircî et un déversoir; il est évi- (l(Mil (|u'il apparlinl à un pressoii*. Les pièces fpii (Milourent Vdiriniv sont p('lit(\s et sans oriKMnents; il Faut cependant (!n excepter runi(jue aUi, (pii (\sl vasie et pavée en niosaï(|ue, et dont le linteau élait porté par deux colonnes; dans ses angles sont déposées deux ollœ, grands vases de terre cuite. Entre les colonnes du portique, en avant de Vdln, est un j)u(('(tl de niarbre cannelé avec les sillons creusés par la corde. La seconde j)ièce à droite était un réservoir divisé en deux bassins; l'avantdernière du niênic coté n'a pas plus de l"',20 de large ; c'était un sacellum au fond duquel est un laraire qu'on avait peu respecté, car on avait agrandi la pièce voisine aux dépens de cette chapelle, et la muraille nouvelle recouvrait une partie du fronton et du pilastre du laraire.

Le péristyle était soutenu par seize colonnes ioniques dont le tiers inférieur est jaune et non cannelé. Les chapiteaux étaient peints des plus vives couleurs; aussi quelques auteurs donnent-ils à cette habitation le nom de maison des chapiteaux coloriés. Au centre de l'areaest un grand bassin carré de 5'" de long sur i'",80 de large et 1'" de profondeur, au milieu duquel est une colonne creuse d'où s'élançait un jet d'eau. Au fond du péristyle, entre les colonnes, étaient deux puteal; il ne reste que celui de droite. Les pièces qui entourent le péristyle conservent presque toutes quelques peintures, bien que les principales aient été portées au musée.

En entrant par le tablinum, la seconde pièce qui se présente à droite est une grande chambre à coucher ornée de cartels où sont représentés les combats des Pygmées et des Grues. Du même côté, dans une sorte d'fl/a., on voit Vénus et Adonis et un Marchand dWmours, qui rappelle la célèbre composition connue sous le nom de la Marchande d'Amours. Au milieu du pavé est une mosaïque très-fine représentant des poissons. A côté de cette ala est un escalier, conduisant à l'étage et suivi de deux petites chambres autrefois assez élégantes. Au fond du péristyle se trouve, non point l'exèdre ordinaire, mais un second tablinum oh l'on descend par deux degrés et qui forme le complément du second atrium que nous décrirons tout à l'heure. A gauche de cette pièce est une salle dont l'entrée existe dans le corridor conduisant à Vatrium : les

MAISONS I:T BOUTIQUKS. 377

pcinlures en sont bioii consorvcos; chnix d cnli'o (îIIcs, (id/n/mnlc dotuianl à mauqcr à ruifjlr do Jupiter, cl Persck' inonlraul à Androinklc la Iclc de Méduse, onl été enlevées cl jioi-h'es an musée; on voil encore en place \es deux Dioscures, le Trioinphe de Galaiée, et dans le haui plusieurs figures de femme dont une Déesse assise couronnée d'étoiles et tenant une corne d'abondance. Continuant le tour du |)éristyle, nous trouvons dans une chambre une peinture détruite en partie où se voit encore Apollon assis. Au milieu, du côté gauche du péristyle, est une grande pièce qui dut tenir lieu de l'exèdre qui, connue nous l'avons dit, n'existait pas à sa place ordinaire. Le fond de cette pièce est un hémicycle, avec une niche; parmi les peintures qui la décoraient on voit encore les restes d'un sacrifice^ Jupiter et Léda, une prêtresse recevant une offrande , et Apollon jouant de la lyre devant une femme et un jeune homme armé d'une épée. Enfin dans la pièce qui se trouve à gauche du premier tahlinum est la peinture d'Ariane abandonnée qui a donné le nom à la maison; elle est presque entièrement effacée.

Franchissant le second tablinuni, on se trouve dans le second atrium, qui est toscan et très-ruiné. Dans son ala de gauche sont un laraire et une peinture très-bien conservée di Apollon et Daphné ; la nymphe est assise et n'est reconnaissable qu'à une petite branche de laurier qui lui sort de la tête; le haut de la muraille présente en outre plusieurs figures assises ou debout. Le prothyrum est flanqué sur la rue des Augustals de deux boutiques dont l'une fait l'angle du Vico storto.

Fontaine.

Devant celle-ci se trouve une fontaine qui par la forme de son bassin arrondi diflére de toutes celles trouvées jusqu'à ce jour dans les rues de Pompéi. Les dalles qui le composent sont réunies par des crampons de fer.

Revenant à la rue de la Fortune, on trouve presque en face de la

378 POMPKIA.

Maison d'Ai-iaiio, an coin d'uiio, nmllo, uno fonlaino snrmoiilro d'uno tôl(^ (!(' hdMif. (*t la

* Maison dt i'odknkai] \)i: ri:i;. ii" M) (Pi,. OS). Son (ilriiim niait orné do jolis inôdailloiis inalheurousemciil for! olVacos, contcnaiii les tôles de /)i(ui(\ (\v, W'inis, (h) lincrhus, (V\ /^f//, (itc. On y voit encore, dans une chambre à (lroiU\ Vciuts ri Adonis, vJ un joli Amour porUoil iinncasseUe; dans la j)ièce voisine du tublininn élait peinte une corhcilh' do, fruits , qui a disparu ainsi rpie les débris d'un fourneau de fer (jui existaient dans le péristyle. Une peinture du hfhliiiuni a été portée au musée, mais on reconnaît sur la muraille quelques traces d'une figure qui paraît avoir été un Adonis. F.e fond de cette habitation n'est pas déblayé.

De l'autre côté de la rue est une boutique , n" 13, sur les parois de laquelle existe une peinture très-bien conservée représentant un poisson et une sèche; elle fait partie de la

Maison de la ciiassk, n" U (Pl. G9). Conliguë à celle d'Ariane, cette maison, découverte en 1836, occupe le coin du Vico storto. Son atrium est toscan; au fond du complurium était une très-belle mosaïque présentant au centre un petit masque scénique. Sur la muraille à droite sont peintes deux bacchantes. Dans la première chambre du même côté, on voit Léda, Vénus péchant, les têtes (ï Apollon, de Mercure, de Jupiter et de Diane, enfin deux petits génies. Une autre peinture a été enlevée et portée au musée. Vala unique, placée à droite de Vatriwn , présentait au milieu de belles architectures un guerrier et un Mercure dont il ne reste presque plus de traces. Dans la chambre à droite du tahlinuni étaient un Faune et une bacchante dansants , mais cette peinture a beaucoup soufi'ert. Deux compositions ont été enlevées des parois du tablinum; l'une, à droite, représente Ariane remettant le peloton à Thésée; à gauche étaient Dédale et Pasiphaé. On voit encore en place plusieurs génies et six petites scènes de chasse; le pavé est en mosaïque blanche et noire.

Le péristyle , que la forme du terrain a forcé de faire obliquer vers la droite, n'a de portiques que de deux côtés soutenus par six colonnes doriques, dont la partie inférieure est peinte en rouge, et qui sont réunies à leur base par un pluleus. On voit à gauche, au-dessus de leur entablement, un tronçon de colonne encore debout, qui indique qu'il existait un second ordre. Au milieu de Varea est un grand bassin

MAISONS l'T noUTKjUES. STO

rond en stuc de 2'", 00 de diamèlre el \'.l\^y de profoiuleiir. Sur la nniraille du fond est la grande peintui'e (}ui a donne; le nom à la maison; elle représente une de ces chasses (jui avaient lieu dans r;nnpliilhérdre. On y voit à droite un bestiaii'e perçant un sanglier avec un (!|)ieu ; à gauche un lion poursuivant un taureau aux flancs duquel un tigre est déjà cramponne ; sur le second plan un autre chasseur vient de tuer un ours et se prépare à en attaquer un second; enfin , au dernier plan, des biches s'enfuient etlVayées. Sur le mur à droite sont des paysages trèsellacés. Au-dessus est une belle corniche bien conservée de stuc lichement colorié. Dans une pièce à gauche du péristyle on voit deux peintures médiocres, Apollon chez Adinète ei Diane surprise par Actéon ; une troisième composition a été enlevée à cause de l'obscénité du sujet. Cette salle présentait une particularité fort curieuse qu'à notre grand regret on a fait disparaître récemment; elle avait été fouillée par les Pompéiens, et on voit dans le mur à droite le trou par lequel ils s'étaient introduits; à côté on avait conservé un massif de cendres contenant la petite galerie qu'ils avaient creusée et qui conduisait à une autre ou\erture percée dans le mur opposé; ce massif de cendres d'un intérêt si palpitant n'existe plus. On a trouvé dans cette maison divers comestibles et surtout une grande quantité d'œufs, un poids de marbre , des vases de terre cuite et plusieurs objets de bronze tels qu'ornements de porte , ferrures de caisse, etc., qui ont fait désigner par quelques auteurs cette habitation sous le nom de Maison des bronzes.

Tournant à gauche dans le Vicolo degli Scienziati , ruelle en partie déblayée qui continue le Vico storto , on trouve de suite à droite le

Grand lupanar (Pl. 70). Voici la première fois que cette maison, découverte en 1845 devant les savants du vii^ congrès italien, reçoit cette dénomination infamante; je crois cependant qu'elle peut lui être justement appliquée. Sans parler de son voisinage du Vico storto, que tout annonce avoir été, au moins en partie, consacré à la débauche, les nombreuses inscriptions gravées à la pointe sur toutes ses murailles me paraissent ne laisser aucun doute ^ Qui eût osé en tracer de semblables sur les parois d'une habitation respectable? Il suffira de citer quelques

1. n en est une surtout qui, plus qu'aucune autre, viendrait à rapi)ui de notre opinion; mais, pour cette raison même, nous ne pouvons la transcrire ici. On la trouvera dans le recueil des

IXSCRIPTIONS GRAVÉES AL TRAIT SLR LES MLRS DE PoMPF.I. Pl. A, 2.

380 pomim:i.\.

exemples (les j)liis (l('('(»iil(vs p.'iiini (:(>ll(\s (pij nous oui l'io conservées par (•»Mi\ (piioiil j)ii les (lécliillVcr loi's do IiMir décoiivorle, car aujourd'hui pres(pi(» loules ces iiis(ii|)(i()ns sont illisibles. Nous avions encore i)u en 185/1 distinguer sur \c, j)ilier ffui sépare (hu\ chambres à gauche de V(i(riiini les premiers mots de celle-ci :

CA.NDIDA MK DOCVFT Mf.irVS 0 DISSE PVKLLAS.

Au-dessous élail écrite cette réponse maligne :

ODKUIS SKD ITHUAS ... ,\OIN INVITVS A.MAI50

c[ui paraît devoir être lue

OJeris sed itéras: ec/o nou inrihis amabo.

SGRIPSIT VENVS PHYSICA POMPEI AIN A.

NOLANIS FELICITER

STABIANAS PVELLAS.

Dans V atrium toscan de cette maison est un compluriuin de marbre blanc en tête duquel est une petite niche en marbre et en mosaïque grossière^ d'où l'eau tombait dans le bassin par un tuyau de bronze qui existe encore ; derrière est une table de marbre blanc portée par quatre pieds de hrocatelle^ terminés par des griffes.

Le péristyle n'est entouré que d'un côté et demi par des portiques soutenus par quatre colonnes ioniques réunies à leur base par un pluteus qu'interrompent un puits et son auge. Au fond se trouve une charmante fontaine de mosaïque et de coquillages d'une parfaite conservation; elle a la forme d'une niche contenant un petit piédestal qui soutenait une figure jetant de l'eau. Cette fontaine est reportée à droite hors de l'axe de V atrium.

Sous le portique à gauche est un petit laraire, niche carrée au fond de laquelle est peint un serpent dévorant une offrande.

Plusieurs peintures de cette maison sont aujourd'hui détruites ; quelques autres ont été portées au musée; elles représentent Ariane aban-

\. 11 n'y a plus trace de mosaïque.

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