‹ Pompeia décrite et dessinéeChapitre 24 sur 293 · PoMP. Ant. Hist., I · texte numérisé non relu

PoMP. Ant. Hist., I

2. Cette opinion est également celte d'Ovej'beck. Pompeji, Leipzig, 1866.

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nités associées aux lionnoiirs iwmkIiis h Isis, ^uwaloi ou ^-jalicop/ji Osoi, pr()l)al)lcmoiit Osiris et tlorus. Kii avant de la niche de gauche est un auU!l 0 (l(v^liué à recevoir dc^ oITrandes ; il est [)robal)le (ju'un autel seuiblahle cxislail au j)ie(l de rauli'(3 niche.

Aux C(Mcs (hi ^rand escaher étaient deux pelils i)iédeslaux (j f, et près de h\ on découvril , le '2'2 juin ^705, un pilier pr('senlanf. sur trois de ses faces, autant de tables de niarbi'e blanc, hautes de i"',237 sur 0'",5()'i de large et qui furent détachées et portées au Musée, où elles sont connues sous le nom des Tables isiaques. La principale porte, gravées au sommet, quatorze figures dont treize sont tournées vers la première, qui est un peu plus grande et paraît ôti'e Osiris. En elVet, audessous de ces figures, elle présente vingt et une lignes d'hiéroglyphes . dans lesquelles Champollion jeune a reconnu une invocation à Osiris et à Tsis. Les hiéroglyphes sont d'une grande finesse et conservent des traces de couleurs verte et rouget

Derrière le sanctuaire, dans une niche n, fut découvert, le 8 février 1766, un Bacchus isiaque, en marbre grec, brisé en plusieurs morceaux qui heureusement furent ious retrouvés, à l'exception de quatre doigts. Cette statue, haute de l"\06i, était, comme celle d'Isis, peinte et dorée dans quelques-unes de ses parties; on lit sur la plinthe :

N. POPIDIVS AMPLIAT.VS PATER P. s.

« Nonnius Popidius Ampliatus père, à ses frais. »

On sait qu'il est à peu près reconnu que le Bacchus des Romains était le même que l' Osiris des Egyptiens. La présence de la statue de ce dieu dans un temple d'Isis est une nouvelle preuve à l'appui de cette opinion.

Les côtés de la niche présentaient une particularité qu'aucun auteur ne paraissait avoir remarquée ; on y voyait en relief deux oreilles - I humaines en stuc. Une seule existait encore en 185/|, et de l'autre on reconnaissait seulement la trace ; aujourd'hui malheureusement toutes deux ont disparu. Ce singulier moyen de donner aux temples et aux autels des

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