ViRGiLF, Eneid., L. XH, v
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jiujoui-d'lnii loiil est déj2:.'i?;('î cl ces toits n'existent plus. Ils présentaient rcMMiiplc U) plus (•()inj)l(îl (l(î la inaiiiùi'o dont claicnt assemblées les inihricrs on tuiles creuses, les tuiles à rebords pai'allèles et certaines autres tuiles à ri^bords continus (pii se i)la,(;ai(!nl dans les angles pour i'aciiitiM- réoouliMniMil dos (\au\. Plusieurs tuiles portaient le nom du fabricant N. SAlilNVS.
Tuituro.
Presque à la hauteur de ce toit on a trouve un squelette et un grand noml)re de monnaies d'or et de bronze.
A rextrémité des portiques, h droite, est une petite chambre trèssimple que couvrait ce toit; elle était éclairée par une lucarne percée dans le haut de sa muraille; des peintures qui la décoraient, on ne reconnaît plus qu'une tête de jeune garçon.
Immédiatement à côté de cette chambre est une porte conduisant dans une grande enceinte qui paraît avoir été une cour avec une sortie aujourd'hui condamnée. On y voit encore les arrachements d'un petit cabinet et les murs d'une salle où est une peinture très-médiocre représentant un vieillard assis donnant une leçon de lyre à une jeune fille debout.
Revenant au péristyle , on y voit au fond du portique de gauche une sorte de réduit sans ornements, assez profond et fort étroit.
Près de là sont trois marches conduisant à une porte qui réunit la maison de Siricus à une autre beaucoup plus riche, connue sous le nom de
Maison des princes de Russie (Pl. 78). Cette belle habitation, dont l'entrée principale porte le n" 57 sur la rue de Stabia, a été fouillée en mai 1852, en présence des fils de l'empereur de Russie, Nicolas P''. Son plan présente une disposition particulière, motivée sans doute par la forme du terrain, qui avait plus de largeur et moins de profondeur que celui d'une maison ordinaire d'égale importance. \Jatrium et le péristyle sont plus larges que profonds, et ne sont séparés que par une simple muraille au lieu de l'être par un tahlinum et quelques autres pièces.
Par un prothyrum pavé en opus signinum semé syméti'iquement de petites pierres blanches, on entre dans Valrium toscan; au centre est un très-joli comphivnim de marbre en tôle duquel est un cippe carré revêtu de marbre contenant un tuyau de j)lomb qui versait l'eau dans une vasque posée sur une petite base de marbre ornée de grandes feuilles d'acanthe. La fontaine est accompagnée d'une table de marbre blanc portée par deux pieds d'un très-beau travail, composés chacun de la partie antérieure d'une chimère et d'un grillon. Sur la face supérieure de la table est gravé le nombre lxxix et on y trouva un petit groupe de bronze représentant Hercule armé de sa inassue et un jeune Phrygien agenouillé devant lui.
Une grande porte donne entrée au péristyle large de J/i'\10 et profond de U mètres seulement; il était soutenu par dix colonnes qui portent encore un fragment d'entablement. Dans Tangle à droite est un renfoncement , une sorte d'armoire , où Ton a trouvé quelques petits vases de terre cuite. Les murailles du péristyle étaient ornées de panneaux alternativement jaunes et rouges avec des figures de Diane, de Latone, de Victoires, de Bacchantes, etc. Au fond du péristyle sont, à droite un tricliniurn où se voient les faibles vestiges de deux génies et d'un lévrier et au milieu un petit œcus précédé de deux piliers ornés de riches arabesques d'un style beaucoup moins léger que dans les autres édifices de Pompéi. Sur le paroi de gauche était une peinture médiocre, mais intéressante par le sujet dans lequel M. .Minervini reconnaît Alcméon tuant sa mère Eriphyle; cette peinture a été enlevée, lilnfin à gauche de Y œcus, dans une petite pièce, sont plusieurs têtes dans des médaillons et trois tableaux, Vénus et Adonis, Diane et Endymion, et une scène dans laquelle le même savant a cru voir Oreste et Pylade reconnus par Iphigénie, et réfléchissant aux moyens de fuir la Tauride; nous avions cru nous-même qu'elle représentait plutôt Léda et les Dioscures, sujet qui nous semblait plus en rapport avec les compositions mythologiques qui l'entourent; aujourd'hui une nouvelle supposition est émise par M. Ed. Brizio ^ ; l'absence de costume héroïque, la teinte de réalisme qui domine dans cette composition lui font penser que la figure assise que l'on a prise pour une femme n'est autre chose qu'un magis-