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absolmnenl i(l(;iili(|ucs à celle des mêmes pièces dans les Thermes publics; ces diverses salles étaienl éclairées j)ar des soupiraux. On ne voit plus (le toute cette habilaliou (jue (juchpies-uiies des pièces de ces étages inférieurs, mais (înlièrenKMil ruinées, et un escalier bien conservé. I.a maison de .los(»[)li il faisait partie d^un groupe considérable d'habitations aujourd'hui recouvertes, (pii bordent le côté gauche de la ruelle du Théâtre.

Suivant cette ruelle, ouverte au milieu du coté occidental du Vorum triangulaire, on trouve au carrefour formé par la ruelle des Douze- Dieux une fontaine (Pl. 107) dont le bord, se trouvant presque de niveau avec le trottoir, était garni de ce côté d'un garde-fou en fer.

Fontaine de la ruelle du Théâtre.

A l'angle opposé du carrefour est la

MaisOxN d'Adonis (Pl, 108.) Découverte en grande partie sous le règne de Murât, cette maison avait reçu le nom de la reine Caroline, mais on l'a changé depuis en celui de maison d'Adonis, tiré d'une des peintures cju'on y a trouvées. Elle se compose de deux habitations distinctes communiquant entre elles, disposition dont nous avons déjà trouvé plus d'un exemple à Pompéi. La première, qui a son entrée sur la ruelle des Douze-Dieux, est remarquable par son bel atrium corinthien que soutenaient des piliers carrés ornés d'élégantes arabesques et reposant sur un mur d'appui, un pluteus. Sur une muraille à droite est une jolie peinture représentant une femme portée par un Centaure. Dans Vala de gauche furent trouvées deux précieuses peintures malheureusement près-

que détruites aujourd'hui. Persce venant de délirrer Andromède , et Vénus se dévoilant devant Adonis au retour de la cliasse\ La pièce voisine du (ablinuni ouvrait par une fenêtre à appui de marbre sur le jardin placé à droite de V atrium; elle avait tout son soubassement revêtu de marbre gris, et le reste de ses murailles orné de peintures sur fond jaune qui ont été enlevées. A coté de la fenêtre est une petite niche carrée revêtue de marbre blanc, traversant la muraille dans toute son épaisseur ; elle était sans doute fermée par une vitre et contenait une lampe dont la fumée sortait par une petite cheminée de terre cuite ménagée à cet effet. Au fond du jardin, le plus vaste de Pompéi, était un laraire couvert d'un toit porté par deux colonnes de briques ; on mon-

tait par quatre marches de cipollino ornées de deux: cippes du même marbre à la petite plate-forme où se trouve l'autel. Un autre laraire avec un fronton en briques et un autel est placé dans l'angle du jardin. La seconde habitation ouvre sur le Vicolo délia Regina ; elle a présenté une particularité très-remarquable. Au milieu de son atrium est un de ces lits de table en maçonnerie auxquels leur forme semi-circulaire avait fait donner le nom de Sigma-, Il est fort petit, n"ayant que 3'", 50 dans son plus grand diamètre. Une table de ce genre se voit dans une peinture tirée des catacombes de Rome et représentant une Agape, repas fraternel des i>i'emiers chrétiens. Le Sigma de Pompéi dut être re-

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