GiBELix, Transactions of the royal Society of London
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tiles coloniiotlos portant cIkiciuic un vase; deux autres enfants de plus petite i^iopoi'tion avec les yeux d'argent, ayant un vase sur l'épaule; deux enfants tenant (V)^ dauphins sous le bras; cnnn un vieux Silène couronné de lierre, la barbe l()nji;uc, le corps velu, les pieds chaussés de sandales; il est à cheval sur une outre de [)eau (1(î bouc dont il tient les deux pattes dans ses mains; de la large ouverture du col l'eau s'élançait en abondance*.
Outre les nombreuses sculptures que nous avons déjà mentionnées, on trouva encore dans cette habitation un admirable Mercure au repos en bronze", deux daims, un porc et un corbeau également en bronze, et, parmi les marbres, un Homère, une IMinerve étrusque dont Winckelmann faisait le plus grand cas, un buste de Ptolémée Soter, deux Bacchus indiens, une statue attribuée à Sylla, le groupe trop fameux du Satyre et de la chèvre^; enfin le merveilleux chef-d'œuvre connu sous le nom d'Aristide, mais que beaucoup d'archéologues croient être une statue d'Eschine \
Les peintures pour avoir été en plus petit nombre n'en étaient pas moins dignes de cette splendide demeure. En 1740, on y trouva quatre précieux monochromes sur marbre qui, après avoir orné à Portici le salon particulier de la reine, sont passés au musée de Naples. Les trois premiers représentent Silène,, une scme de tragédie composée de trois figures % et Thésée délivrant Hippbdamie des mains du Centaure Eurythiis\ Le quatrième camaïeu, le plus admirable de tous, et peut-être la plus pure de toutes les peintures antiques parvenues jusqu'à nous , ofTre Deux jeunes femmes jouant aux osselets^ en présence de trois de leurs compagnes ^ Au-dessus d'elles sont écrits leurs noms: ArAAiH, AHTH, NiOBH, <I)OlBri et lAEAiPA, et plus haut encore, celui de l'artiste Alexandre d'Athènes, aaeeanapos A0HNAIO2 ErPA<ï>EN.
Parmi les nombreux et riches ustensiles recueillis dans cette habitation, nous devons mentionner deux candélabres ornés de griffons dévo-