Oratio, XXIV. Pro. P. Sylla
2. Je crois utile de consigner ici une judicieuse remarque de Mazois au sujet de ces citernes qui se rencontrent fréquemment dans les édifices de Pompéi: » Le soin, dit-il, que les habitants de
KOnUM TRIANGULAIHH. loi
trouvent en face do l'cntroc centrale des propylées, avait au tiers de sa hauteur un niulle de lion qui jetait de Teau dans une vasque ou monopodiuni. Devant cette fontaine est un piédestal o, (fue l'inscription nous apprend avoir porté la statue de Marcus Claudius Marcellus, patron ou protecteur de la ville :
M. CLAVDIO M. F. MARCELLO PATHONO.
De ce piédestal , à une distance de 7 mètres du portique oriental , et en ligne parallèle, s'étend une muraille basse y^» 7, une sorte de ban- (juctte revêtue d'un stuc noir très-dur, ne présentant dans toute sa longueur que deux interruptions servant de passage. On peut supposer que ce petit mur servait en même temps à ménager un espace libre, une sorte de stade r s pour les exercices gymnastiques de la jeunesse et un siège l)our les spectateurs. Une autre banquette semblable t u, découverte en mai 1765, faisant face à la mer, s'étendait vers le sud à partir du banc semi-circulaire ou schola v placé à l'angle occidental du temple grec qui s'élevait dans Varea, Ce banc était surmonté d'un cadran solaire, et on lisait sur le marbre les noms de ceux qui avaient construit l'un et l'autre :