‹ PompeiaChapitre 138 sur 267 · Voy. la lettre du ch. IT, p · texte numérisé non relu

Voy. la lettre du ch. IT, p

«Nos ancêtres, dit Ovide, plus occupés de la guerre que du soin de leur cuisine, laissaient souvent brüler les grains au lieu de les torréfer; ils firent une divinité de Fornax, et les labou« reurs la prièrent de se charger de cuire leurs moissons. »

Facta dea est Fornax ; lœti fornace coloni

Orant ut fruges temperet illa suas.

Fastes. L. II, v. 525 et 526.

Au mois de février on célébrait, en l’honneur de cette singulière divinité, des fètes appelées Fornacales.

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