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Arca, quod arceantur fures ab eà clausä

Varro, De lingud latinä, L. V, S 128.

coiffée d'un diadème, auprès de laquelle un jeune homme est introduit par un esclave qui, du geste, paraît lui recommander la discrétion.

Dyer” fait remarquer avec raison que cette première habitation, bien moins richement décorée, devait être la demeure des membres de la famille les moins considérables ; on pourrait aussi supposer qu’elle élait occupée par les enfants, qui, même hommes et mariés, n’en restaient pas moins, suivant la loi romaine, soumis à l’autorité du père de famille, du pater familids, qui aurait résidé dans la maison principale.

Le prothyrum de celle-ci, par une disposition bizarre, est reporté vers la gauche, et au lieu d’être dans l’axe de l’impluvium aboutit à la seconde colonne, séparée cependant de la troisième par un entre-colonnement presque double qui semblerait, ainsi que la statue placée à l'extrémité opposée du compluvium dans un entre-colonnement de largeur égale, avoir eu pour but de rendre l'entrée de l'atrium plus majestueuse, si la porte lui eût fait face.

À la gauche du prothyrum est une salle ouvrant à la fois sur lui et sur la rue ; elle dut être occupée par l’esclave remplissant les doubles fonctions de dispensator et d’ostiarius ; elle était autrefois ornée de quelques peintures dont il ne reste qu’une cigogne se promenant au milieu des roseaux. De l’autre côté du prothyrum sont deux pièces dont une ayant une petite fenêtre sur la rue.

L'atrium semblerait plutôt devoir être appelé un second péristyle, car les pièces qui l'entourent paraissent avoir été toutes consacrées à l’habitation des maîtres. Il est entouré d’un portique formé de 46 colonnes dont les chapiteaux sont coloriés ; ces colonnes, plus rapprochées sur les côtés, y sont au nombre de six, tandis que, plus espacées à l'entrée et au fond, elles ne sont que quatre à chacun de ces côtés avec le grand entre-colonnement dont nous avons parlé. Dans celui du fond est une base de marbre dont la statue n’a pas été trouvée, non plus que celles qui existaient probablement dans les niches de l’exèdre.

À droite de l’atrium est une large porte qui donnait accès à une partie isolée de l'habitation et à laquelle Dyer trouve quelque analogie avec le venereum de la maison de Salluste. On y voit, en effet, à gauche

une chambre à coucher, à droite une grande pièce qui put être un #ri-

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