‹ PompeiaChapitre 186 sur 267 · Herc. ET Pomr., III, pl · texte numérisé non relu

Herc. ET Pomr., III, pl

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jardin de Salluste, et un charmant petit laraire c. Enfin sur la muraille septentrionale, qui ne paraît pas avoir eu de peintures, on lit en lettres rouges, de 0",35, de hauteur le mot PROSALVE. A la même extrémité de la galerie Y Z est le triclinium b, pièce de 8",70 sur 3",60, qui dut être éclairée par le haut; on y voit quelques restes de peintures représentant Hector reprochant à Pâäris sa mollesse, et Vénus auprès d'Adons; le pavé était un opus signinum dans lequel étaient encastrés des morceaux de marbre de différentes formes. Près de la porte du ériclinium est l’entrée d’un petit vestibule 38 où se trouvent à droite un puits, et au fond une chambre 39 assez vaste, éclairée par une fenêtre donnant sur le xyste, et que précède un renfoncement 40 qui dut contenir une armoire ; dans le vestibule, en face du puits, est l’entrée d’une cuisine {1 où existent encore une pierre d’évier, un fourneau, un escalier conduisant à l’étage supérieur, et dans l’angle les restes d’un petit laraire ; enfin, à la suite de la cuisine est une pièce 42 pavée en briques de champ et sous laquelle s'étend une cave. Parmi les objets trouvés dans cette maison, un des plus précieux est un superbe ex-voto de bronze en forme de croissant, présentant au milieu l'aigle de Jupiter tenant la foudre, et aux extrémités les têtes de Minerve et de Junon.

Citons encore parmi les peintures qui décoraient cette belle habitation Égée déposant son épée sous le rocher en présence dÆthra *, un Satyre découvrant un Hermaphrodite*, Médée s’apprétant à tuer ses enfants?, une Cérès*, et quatre charmants Amours sur des chars traînés par des chèvres ou des biches*.

Sur la ruelle de Mercure, on trouve au coin de la rue du Faune la

Mason pu LapyrivtTue (PL. 53). Cette maison, fouillée en 1834 et 1835, avait, comme la plupart des grandes habitations de Pompéi, un double atrium, l’un fort simple habité par des esclaves, fréquenté par les clients de second ordre et conduisant aux communs ; l’autre

très-riche réservé pour le maître et les personnes considérables. Tous

. Herc. ET Powr., II, pl. 59.

. Id., NTI, pl. 13, et C. FamiN, Cabinet secret, pl. 42. Id Mn Ie 108

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