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Fiorerrr, Giornale degli scavi, 1862, p

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les cendres, la tête en bas, à une certaine élévation au-dessus du sol. Cette statuette de bronze est haute sans sa base de 0*,58; son expression attentive a fait supposer à Fiorelli® que le jeune Thespien était représenté écoutant la voix lointaine de la nymphe Écho?.

Auprès de la petite pièce où l’on rencontra cette merveille sont des latrines dont les murs présentèrent quelques chiffres tracés au charbon.

Par quatre degrés, au fond de la boutique, on entre dans une vaste cour aux murailles grossières portant les traces des clous auxquels on attachait les cordes sur lesquelles on étendait les étoffes pour les sécher au soleil. À droite est l'indication d’un escalier de bois sous lequel Fiorelli put encore déchiffrer, tracées à la pointe sur la muraille, des notes de linge, une espèce de livre de blanchisseuse *.

Cette cour communiquait par une large baie avec une maison placée en équerre dont l’entrée est au n° 3 de la Via del balcone. Dans l’atrium de cette maison est un beau compluvium de marbre en tête duquel est une table soutenue par des pieds ornés de griffons adossés. On voit sur la muraille une jolie peinture représentant Léda semblant repousser les caresses du cygne; un autre panneau contient un Amour également bien conservé. Dans une chambre est un cartel avec des poissons.

Plus bas encore, dans la rue du Lupanar, on trouve à gauche, aux n°% 18, 19 et 20, l’hospitium désigné sous le nom d’

* AUBERGE DE L'ÉLépnanT ou de Srrrius (PL. 136). Cette maison, fouillée en 1864, est contiguë à celle de Siricus et adossée à celle des princes de Russie. Son enseigne peinte sur le pilier qui fait face à la Via del balcone et sépare ses deux portes, représentait un éléphant entouré d'un énorme serpent et gardé par un nain. Au-dessus on lisait cette

inscription :

SITTIVS RESTITVIT ELEPHANTVM

« Sittius à rétabli l'éléphant. »

Ce Sittius était-il, comme quelques-uns l’ont cru, un nouveau pro-

priétaire de l’auberge, ou simplement l'artiste qui avait été chargé de la

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