FioreLut, Giornale degli scavi, 1801, pl. IV, fig. 1 à
ment est noir. Au fond dans une peinture dont la partie supérieure est ruinée, on distingue encore Apollon saisissant Daphné; auprès d’eux est un petit Amour. Le haut de la peinture de la paroi de droite est également détruit; on y voit Hercule reconnaissable à la peau de lion qu'il porte sur le bras gauche; derrière lui est une femme et devant est un dieu ou un héros nu assis tenant deux javelots. La peinture de gauche est entièrement effacée ; elle représentait Persée et Andromède.
La petite chambre 9 voisine de cette ala est très-ruinée; on y reconnaît cependant sur ses murailles blanches, au fond un buste de vieux Faune tenant un thyrse et un vase', à droite une jeune femme avec un esclave africain, à gauche deux têtes presque disparues. On distingue encore quelques traces d'une autre composition. À gauche de lentrée avait été placé un grand coffre qui ne fut point trouvé, mais dont l’indication est visible sur la muraille et sur le sol.
La pièce 10 sans aucun ornement communique avec la grande boutique 4 ; comme celle qui lui fait pendant, elle devait être occupée par
un esclave préposé à la vente; on y reconnaît les traces des tablettes
qui portaient les marchandises.
Le {ablinum A1 occupe sa place ordinaire au fond de l’atreum ; il est ouvert devant et derrière, mais au fond il pouvait être fermé par des portes pliantes et on voit encore dans son petit seuil de marbre les trous des crapaudines sur lesquelles tournaient leurs pivots. Le pavé était en opus signinum, semé de petits cubes blancs et entouré d’un cadre de mosaïque. Les murs jaunes surmontés d’une corniche de stuc sont divisés en panneaux par des bandes verticales rouges, blanches et noires. Sur celui de gauche est un sujet déjà trouvé à la maison du poëte, Léda montrant à Tyndare ses trois enfants dans un nid. La peinture qui, à droite, faisait face à la Léda est détruite ; on y voit seulement quelques vesiiges d’un personnage assis, peut-être Adonis, ayant un chien à ses pieds. Au-dessus des deux compositions sont des musiciens. Aux côtés des sujets principaux, étaient quatre figures moins bien dessinées; l’une d’elles n’a pas même laissé de traces et une autre est fort effacée ; des deux qui sont conservées l’une tient une faucille et des épis, l’autre une guirlande de fleurs. On ne recueillit dans cette pièce aucun objet;