‹ Pomponnette et Pompadour, comédie-vaudeville en un acte. Par MM. Molé-Gentilhomme et Constant Gueroult. Représentée pour la première fois, à Paris, sur le théatre des Variétés le 17 novembre 1850Chapitre 11 sur 38 · I.! BARON · texte numérisé non relu

I.! BARON

El sur mon nom, imbécile! ne t'ai-je pas dit que j'étais un Vieux-Buis?

LAPERCHE

Oh ! à moins que d'être aveugle, on voit bien que monsieur le baron est un Vieux-Bois.

LE BARON

El avec un nom pareil, on est sûr,,. (Se par tant a lui-vu1 me.) Pas toujours, cependant... j'en suis la preuve, et quelquefois c'est tout le contraire qui arrive... témoin cette belle Pompadour qui, après tout, n'était qu'une demoiselle Poisson, dont le père, François Poisson, lut jadis petit commis dans les vivres, et les Poisson ne valent pas les Vieux-Bois... tant s'en faut ! (Se retournant et rappelant Laperche, qui a remonté la scène et qui essaie de s' en aller.) Hé !

LAPERCHE

Si monsieur le Baron n'a plus besoin de moi...

LE BARON

Tu peux te retirer.

LAPERCHE , saluant.

Monsieur le baron !

LE BARON

Ali ! laboureur !

i.aperche, se rapprochant.

Monsieur le baron.

LE BARON

J'éprouve un regret.

Un regret, monsieur le baron !

LE BARON

Oui, c'est d'avoir perdu mon temps avec un animal de ton espèce.

laperche, s'emportant.

Ah ça !... mais... à la fin!

LE baron.

Je n'ai pas le loisir de t'entendre. Indique-moi le plus court chemin pour arriver chez la marquise.

laperche, redescendant.

Pardine! cherchez-le vous-même. (On entend crier au loin : Vive madame de Pompadour.)

LE BARON

Qu'est-ce qu'on crie donc là? vive madame de Pompadour ! Pardieu ! voilà mon chemin tout trouvé sans les renseignements de ce grossier bûcheron.

* Laperche, le baron.

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