‹ Pomponnette et Pompadour, comédie-vaudeville en un acte. Par MM. Molé-Gentilhomme et Constant Gueroult. Représentée pour la première fois, à Paris, sur le théatre des Variétés le 17 novembre 1850Chapitre 2 sur 38 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

LAPERCHE, assis à gauche; MAURICE, debout.

LAPERCHE

Oui, mon garçon, oui, c'est comme ça!

MAUniCE.

Père Laperche, je vous estime, mais vous me dites là cl choses invraisemblables!... Pomponnette ne plus m'aimer moi !... allons donc, c'est diamétralement z'impossible. laperche, se levant.

Autrefois, j'en conviens, elle était coiffée de toi ; mais le 1 gime du couvent change bien les idées.

MAURICE

Oui, je sais que vous avez eu l'indignité de la faire entr en qualité de lingère au couvent des Augustines, ce que désapprouve formellement.

LAPERCHE

Mais, moi, je m'approuve ; car non-seulement elle ne t'ain plus, mais elle en aime un autre.

MAURICE

Ah ! ouiche !

laperche, tirant une lettre, de sa poche. Il n'y a pas de ouiche ! Sais-tu lire ?

mauhice, avec un dédain superbe.

Si je sais lire!... (Se reprenant.) Néanmoins, faites comme je ne le savais pas.

* Laperche, Maurice.

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