SCÈNE I
lapercbb, Usant.
« Mon éher père, je suis b'en contente que vous me permet- » liez de sortir du coùvenl on je commençais à dépérir d'ennui. » Vous tenez absolument à- ce que je me marie ; je respecte » trop \us volontés pour vous contrarier en quoi que ce soit, » et je puis vous assurer que désormais vous n'aurez qu'à » vous louer de mon obéissance. Voire fille, et cœlera, et cœ- » lera, et caetera. Pômponrette. »
Eh bien ! qu'est-ce que ça prouve?
LAPERCHE
Ça | trouve qu'elle arrive ce matin même et que Perrin scia son mari ce soir !
MAniucE; Perrin î... qu'est que c'est que ça, Perrin?
LAPERCHE
Ça, c'est mon neveu, et ça ne te ressemble pas, ça; c'est laborieux, économe, rangé, ça !
maurice, à part.
Quelle petitesse!... juste au moment où je lui apprends l'arrivée de notre régiment à Versailles!... Ah ! c'est comme ga ! Eh bien! je m'en vas faire la cour à toutes les lemmes ! '(// remonte. * Un roulement de tambour.) Le tambour!... Ah! c'est pour la parade. Madame la marquise de Pompadour va nous passer z'en revue du haut de son balcon. (Se posant.) Une belle femme, à ce qu'on dit, et qui s'y connaît! Allons, Maurice, il s'agit de faire honneur au régiment!
LAPERCHE
Ah ! ça, maintenant, décampe, et ne remets plus les pieds
ENSEMBLE
Air : Galop de la tentation.
LAPERCHE
T'en iras-tu! de Pomponuetle, Le retour ne saurait tarder.
A ne plus lui conter fleurette, I! faut, mon cher, te décider.
Oui, je m'en vais : de Pompoiuiette Le retourne saurait tarder.
A ne plus lui conter fleurette; Je saurai bien me décider.
MAURICE
Mais des mépris de la coquette, D'autres amours me vengeront.
* Maurice, Laperche.
LACERCHE.
Vfi, drôle 1 va ! A-t-on jamais vu un pareil vaurien ! (Aperce