‹ Pomponnette et Pompadour, comédie-vaudeville en un acte. Par MM. Molé-Gentilhomme et Constant Gueroult. Représentée pour la première fois, à Paris, sur le théatre des Variétés le 17 novembre 1850Chapitre 34 sur 38 · scène · texte numérisé non relu

scène

Eh bien!

mauuice, avec explosion.

Belle marquise !...

Oui, je suis belle et je suis marquise, je sais cela; après? estce que vous ne savez pas dire autre chose?

MÀUKICE.

Prisli ! qu'elle est peu caressante!

Ah ! je devine la cause de votre emharras. Vous n'osez pas lever les yeux devant moi et cela se comprend. N'ai-je pas entendu dire que vous vous êtes abaissé jusqu'à aimer une certaine... Pomponnette !

Maurice, indifférent.

Oh! aimer, aimer!...

J'entends, un caprice?

MAURICE

Pas autre chose.

POMPONNETTE, U part .

Oh ! le monstre 1 (Haut.) A la bonne heure. Au reste, on dit que cette petite est sans grâce?

MAURICE

Pas la moindre. [A pari.) Je mens comme un gueux.

Sans esprit ?

MAURICE

Pas un soupçon. (.1 part.) Je me conduis comme un sacripant.

Bref, qu'elle n'a rien pour plaire ?

MAURICE

Une vraie paysanne, c'est tout dire !

pomponnette, à part.

Oh l je le dévisagerais avec bonheur !

MAURICE, à part.

Cristi! que le bâton de maréchal m'aura coûté de platitudes'...

Allons, c'est bien, j'accepte l'hommage de votre amour... Eh bien! voilà tout reflet que ça vous produit! Approchez donc, remuez-vous, quand une femme vous dit de ces choses*là, on commence par tomber à ses pieds. MAURICE, à part.

Ah! c'est juste. [Tombant à genoux.) Belle marquise, si vous saviez !

POMPONNETTE, vi rcmrilt .

Ah ! mon Dieu !

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