Dessin à la page
FOltT BAINT MICIICL A PARIB
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venables. En ce qui touche la hauteur, il est bon qu'elle soit d'au moins 0' 90 sans aller au-delà de 1"05 à 1" 10 au plus.
En divisant, du reste, les parapets pleins an moyen de dés à saillie plus ou moins prononcée disposés à l'aplomb des piles et des clefs des voûtes, et ea ajoutant des encadrements avec moulures soit sur ces dés seulement, soit en outre sur les parties de parapets qui les séparent, on peut obtenir un excellent effet omemenlal, comme en témoig;nent quelques-uns des plus beaux ponts de l'époque romaine.
On a vu précëdenunent comment sont disposés les parapets à jour du pont Louis- * Philippe, à Paria. Les dessins ci-conlre sont ceux du parapet à balustres du pont Saint-Michel, également à Paris ; ils donnent le pro&l de la corniche en même temps qu'ils montrent les dispositions de
la balustrade.
'""* Les proportions de ces balustres
"S peuvent varier à l'infini, suivant
"■^ qu'on veut leur donner plus ou moins
i de vigueDr,plus ou moins d'élégance.
^ Les dessins ci-après montrent qnel-
j ques exemples des formes les plus
usuelles, depuis tes plus simples jus-
--• qu'aux plus ornementées que l'on
h! puisse avoir h appliquer à des para-
^ pets de ponts.'
—j L'emploi des briques represaées.
Coupe,
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Dâtoil du profil d'un baluBlre.
1. Voir aussi les excellenlB dessins de balustres donnés par Léonce Rejnaud dans son Traité d'architecture; première partie, PI. 41.,
de dimensions bien régulières, avec surfaces et arêtes exactement dressées, permet de disposer avec ces matériaux, en particulier avec dus briques blanches, des parapets extrêmement économiques, occupant 1res peu de place sur la largeur du pont, en même temps qu'ils produisent un fort bon effet. C'est une solution à recommander à ces divers titres.
L'un des dessins de la page 40i représente un parapet plein de ce genre. Pour notre part, nous avons eu l'occasion de faire exécuter, à diverses reprises, le parapet à jour dont les dessins suivants montrent les dispositions et qui nous a paru très bien répondre à l'objet que nous avions en vue. Aux Andelys et à Courcelies, en particulier, la largeur très faible donnée aux ponts entre les tètes^ par suite de considëratior s impérieuses d'économie, rendait nécessaire de placer les parapets en encorbellement ; la légèreté relative de ceux qu'on a exécutés a rendu cette disposition facile à réaliser, sans que leur solidité laisse h désirer en aucune façon.
La coupe perspective du pont Antoinette (page 387) montre une autre disposition de parapet également à jour, en briques, dont l'effet est des plus satisfaisants.
Tous les ouvriers habitués au travail de la maçonnerie de briques connaissent les diverses combinaisons à l'aide desquelles on obtient des balustrades à jour d'un dessin régulier ; on peut d'ailleurs en imaginer de nouvelles, pourvu qu'elles comportent, pour les parapets ainsi exécutés, une fermeté d'aspect suffisante et toute la solidité nécessaire. Aux exemples déjà cités nous ajoutons celui de la page 412, emprunté au pont de Saint-Sulpice surl'.^goûl, parliculièrement intéressant par
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la façon doat les consoles supportant la plinthe ont été exécatées en briques comme le parapet.