PASSAGE INFÉRIEUR DES AHORDS DE LA GARE MONTPARNASSE
xo
ont toujours le grave défaut de paraître extrêmement grêles, et par suite disgracieux, en couronnant un édifice en maçonnerie d'aspecl nécessairement robuste.
s m — TYMPANS, COURONNEMEPrrS, PARAPETS 413
Ce n'est donc que la nécessité qui peut justifier une semblabl(! disposition.
Les modèles de garde-corps métalliques varient à l'infini. Chaque fonderie, chaque atelier de construction a ses types courants à mettre à la disposition des ing;énieurs; mais le mieux encore est de chercher soi-même le dessin pouvant convenir pour l'ouvrage que l'on exécute, en se maintenant dans des limites convenables de dépense.
A poids égal de fonte et de fer, le dessin le meilleur sera toujours celui qui offrira, relativement, les plus grandes surfaces pleines, les moindres vides, sans réduire toutefois l'épaÎBseur du métal au point de compromettre la solidité des pièces employées. Il va sans dire qu'on aura toujours à se rendre compte des conditions de solidité et de résistance du gardecorps adopté.
C'est assurément pour éviter l'aspect grêle habituel des gardecorps métalliques qu*au pont Riquet, k Toulouse, on a donné aux pièces de fonte la forme de balustres comme le montre le dessin en marge.
Le poids du métré linéaire en est de 200 kilogrammes et par
conséquent le prix très élevé.
Un excellent dessin est celui des garde-corps des ponts de la Tournelle et d'Austerlitz, à Paris. Les figures suivantes se rapportent au premier de ces ponts et donnent, indépendamment de l'élévation et d'une coupe, des détails à plus grande échelle de la main-couiante et de la base. Le poids est d'environ 150 kilogrammes par mètre courant:
Le plus souvent il faut, par économie, employer des gardecorps beaucoup plus légers et l'on peut alors recourir aux modèles courants du commerce.
Les dessins de la page 415 représentent ceux des usines du Creusot.
Le poids de ces garde-corps, comme on le voit par les indi-