‹ Ponts métalliques (volume 2)Chapitre 28 sur 106 · LIMITE PRATIQUE · texte numérisé non relu

LIMITE PRATIQUE

DB RÉSISTAMCB

à l'extension

à la compression

à la tor sion

en kilog. par millim. carré,

it 0^, le volume du barreau restant à peu près invariable, la section de rupture

oc contraction importante : le rapport de son aire à Taire de la section primitive

?peUe le coefficient de striction, est encore un élément d'appréciation dont .1 faut

métal quoique tenace et ductile peut être fragile (certains fers phosphoreux cas), et ce défaut oblige à réduire considérablement la Umite\le charge à lUD doit encore vérifier sa fragilité par des épreuves au choc ^"uife<^ «i

repart les conditions spéciales de Temploi peuvent obliger à faire des épreuves ^ud on a froid, pliages, poinçonnages, etc., permettant de reconnaître si ]o "ïte les qualités requises pour être admis.

lé, cette question est des plus complexes, et nous ne la traiterons pas ici en

avons voulu seulement mettre en évidence ce fait, qu'il ne faut pas accordoi

absolue aux nombres inscrits dans le Tableau précédent, et que les constant"

dans chaque cas doivent être choisies en raison de la nature au métal que Ton

s^^^^'t^v^x ''r-l?^ ^"^ ^'^V^'^J^^'^TF: '^ ^^^^«^*^ ^« rupture, la limite d'éli^- «oefficient d élasUcité de ce métal devant être en tout état de cause vérifiés a vZi

^ttuvre, au moyen d expériences de rupture, d'allongement ou de choc au ^n ëf

noua pourrons donner quelques renseignements à la fin du présent ouvrage'

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