‹ Ponts métalliques (volume 2)Chapitre 29 sur 106 · ET DE LA TEMPÉRATURE · texte numérisé non relu

ET DE LA TEMPÉRATURE

1^9* G^n^paUt^s. — Avant de commencer le calcul d'un pont métallique, il est de toute nécessité que Ton se soit rendu compte des charges qu'il aura à supporter, ainsi que do rintensité des actions extérieures qui pourront être exercées sur lui à un moment quelconque, puisque le but du calcul est de prouver que, dans les circonstances les plus défavorables qui se puissent prévoir, le travail du métal dû à ces différentes causes ne dépassera pas la limite assignée pour la résistance.

Nous commencerons donc par faire connaître le moyen de déterminer ces données de la question, et de calculer en conséquence les coefficients à introduire dans les formules.

Les causes extérieures qui agissent sur les ouvrages métalliques et influent sur le travail du métal en ses différentes parties sont au nombre de quatre :

Charge permanente, — charge accidentelle qui a pour limite supérieure la surcharge d^épreuvc que doit supporter le pont avant sa mise en service, — vent, — température.

»3« Obarere peiiiiaiiente. — On a en général besoin de connaître d'avance approximativement le poids propre que présentera l'ouvrage que Ton se propose de calculer. Les calculs achevés, il est aisé de déterminer exactement ce poids et 'de vérifier à posteriori que l'hypothèse priniitivement faite était suffisanmient exacte, et que Terreur

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litude de ces formules est très sujette à caution, parce que les différences entre les surcharges admises, les divergences entre les dispositions adoptées, ont une grande influence sur les poids et que la moyenne s'écarte beaucoup des limites inférieure et supérieure. Aussi, lorsqu'on a à calculer un ouvrage de faible ouverture, préfère-t-on en général se servir de Fexemple fourni par un ouvrage existant de même ouverture et de même type, et Ton n'a guère en pareil cas que l'embarras du choix.

En réalité, ces formules ne sont d'une utilité réelle que pour les grandes ouvertures : or, nous avons constaté que dans ces conditions, on pourrait les simplifier d'une manière notable et les remplacer par des formules du premier degré dont les résultats ne diffèrent que d'une façon insignifiante des résultats exacts des formules précédentes. En consé quence, nous proposons de se servir le cas échéant des formules qui suivent :

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