INFÉRIEURE
Intrados. . . .
Ces chiffres ne comprennent pas le travail dû à la dilatation, qui est peu important, et, croissant d'une manière continue des naissances à la clef, atteint en ce point lo maximum de 0%90 à l'intrados, et 0^,70 à l'extrados.
Cette constance du travail est très remarquable et montre combien le projet a été bien étudié : elle ne s'applique d'ailleurs qu'aux valeurs de la charge, de la surcharge, de Pécari de température et de l'effort du vent admises dans les calculs de M. Eiffel. En changeant l'importance relative de ces différentes données, ou transformerait complètement les résultats, ce qui démontre, ainsi que nous l'avons dit plus haut, que la détermination de la hauteur de l'arc est toujours une question d'espèce qui n'est pas susceptible d'une solution générale.
Peut-être pourrait-on critiquer, dans le pont de Porto, la diminution excessivement rapide de la hauteur de l'arc à partir de la clef. On aurait pu réduire dans une proportion considérable le travail dû au moment fléchissant entre les naissances et les reins, en attribuant dans cette partie de l'ouvrage une plus grande hauteur à l'arc. Cette amélioration eût été réalisée sans dépense supplémentaire de métal, puisque, à