L* FL
Si la pièce a ses extrémités encastrées, c'est-à-dire, si l'orientation des sections d'about est invariable, la valeur de F est quadruplée :
Ici l'on voit que la section de la pièce est donnée par une inégalité qui ne fournit aucune indication relativement à son aire. Il y a lieu de déterminer un profil plan tel que le moment d'inertie minimum ne soit pas inférieur à une limite donnée. Il en résulte qu'on est conduit par une raison d'économie à chercher un prpfil de telle forme que le moment d'inertie minimum soit aussi peu différent que possible du moment d'inertie maximum qui présente un excès de résistance tout à fait superflu, et ait la plus grande valeur compatible avec l'aire de la section transversale, ou, ce qui revient au même, avec le poids de la pièce.
On reconnaît que le profil le plus avantageux à adopter pour la section transversale est un anneau limité par deux cercles concentriques. Lorsqu'on ne peut adopter cette forme, il faut choisir! pour les pièces longues soumises à des efforts de compression, des sections évidées se rapprochant de la section annulaire (polygones inscriptibles concentriques) ou des sections en croix ou double té. qui déjà sont moins avantageuses.
En général, on ne se sert pas de la formule théorique que nous venons d'indiquer, parce qu'elle ne semble pas toujours donner des résultats concordant absolument avec l'expérience.
On emploie, d'habitude, des formules empiriques que nous allons mentionner.
9* JPoxamileai de Hods^klnson» Kjove» Ranldiie et
€>froi-dioift. — Ces formules fournissent, comme la formule théorique précitée, les charges de rupture des pièces auz*^
12 PONTS MÉTALUQUE8.
quelles elles s'appliquent. Pour avoir la limite pratique de
charge, il faut prendre jy: des résultats obtenus si la pièce
est en bois» et -z si elle est en métal, suivant la règle précé*
demment donnée. Cependant pour la fonte on ne prend sou-
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