MÈTRE
cube
COEFnCIENT D'ÉLASTICITÉ
à Texten* sion
iO'
à la coinpression
à la torsion
LIMITE D'ÉLAS
à l'extension
à la compression
En kUog.par miUim.
Les chiffres soulignés indiquent les valeurs des moyennes applicables à des matériaux de qualité ordinaire, et par suite généralement adoptées dans les calculs. Les autres chiffres indiquent des limites supérieures ou inférieures, qu'il convient de choisir si l'on sait avoir affaire & des matériaux excellents ou à des matériaux détestables. Par exemple, les données relatives au fU d'acier sont tirées du cahier des charges relatif au pont de Brooklyn sur la rivière de TEst, et par conséquent il s'agit là d'un métal de quabté absolument supérieure.
En tout cas, lorsque l'on s'est donné une limite pratique de résistance, égale, inférieure ou supérieure à la moyenne, il convient de stipuler au cahier des charges que le métal aura
la qualité voulue, et de s'assurer en exécution que cette condition est Dieu remplie, en faisant des expériences de rupture sur des portions de la fourniture.
D'ailleurs pour déterminer la limite pratique de résistance à admettre pour le métal que l'on soumet aux épreuves, on tient compte non pas seulement de la valeur de la charge qui a déterminé la rupture du barreau d'essai, mais d'autres éléments relatifs à la ductilité et à la fragilité de la matière.
Supposons qu'on ait mesuré les aUongements subis par le bar* reau d^ssai sous l'effet de charges croissantes jusqu'à la charge de Fig. 39. rupture : on peut représenter 1 ensemble de l'essai par une courbe
ayant pour ordonnées y les charges, et pour abscisses 2: les allongements. La limite d'élasticité aéfinie précédemment correspond à la charge y' (fig, 39).