‹ Ponts métalliques (volume 3)Chapitre 92 sur 148 · POIDS · texte numérisé non relu

POIDS

par

mètre counnt

RAPPORT au poids

tOtftl

Nous voyons que la partie essentielle de l'ouvrage ne représente pas la moitié du poids total du métal employé, ce qui justifie les réserves faites précédemment au sujet du calcul du poids total de métal entrant dans rétablissement d*«m pont suspendu. Il est aisé de reconnaître que le surplus, qui représente 37 0/0 du poids, eût pu être notablement réduit, en remplaçant, par exemple, les tours métalliques qui constituent les piles, par les ouvrages en maçonnerie, en modifiant les ancrages, etc. C'est pourquoi il n'est pas possible de faire entrer ces éléments dans le calcul du coefficient économique puisqu'on peut faire varier à volonté leur poids sans rien changer aux conditions de stabilité de Touvrage. C'est une question d'espèce qui doit être tranchée par le constructeur, en tenant compte des conditions spéciales où il se trouve. On sait qu'en Amérique les ouvrages en maçonnerie, qui sont excessivement dispendieux, sont autant que possible évités par les ingénieurs, qui préfèrent, à un point de vue d'économie, leur substituer l'emploi du métal.

En Europe, au contraire, on considère qu'il y a avantage à réduire au minimum le poids du fer, et l'on ne recule pas devant l'exécution de maçonneries, que la facilité des transports et le bas prix de la main-d'œuvre rendent très peu coûteuses. Ce sont là, évidemment, des circonstances particulières qui n'ont aucun rapport avec la stabilité des ponts, et c'est pour«

soi

t^ONTS MÉTALLIQUES.

quoi nous n*en avons tenu aucun compte dans le calcul du coefficient économique des ponts suspendus, qui^ d'après nous, ne peut se rapporter qu'au poids du métal qui est renda absolument nécessaii'e, en vertu des règles de la Résistance des matériaux, pour l'exécutioa de Touvrage que l'on considère.

CUAPltRE CINQUIEME

SOMMAIRfl :

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