‹ Ponts métalliquesChapitre 63 sur 103 · ClaMiacntiou des coui · texte numérisé non relu

ClaMiacntiou des coui

Au point de vue des application!

constructions métalliques en douï

La première comprend les ouvr des réactions exercées par les a s'effectuer h. l'aide des équations d latives aus conditions d'équilibre i recourir aux formules de la Jiésisli

La seconde classe comprend les ne pentévaluer ces réactions qu'en relatives à la déformation des ce tuent la base de la Hcsistonce des i

Nous subdiviserons en outre < gories : les ouvrages de hauteur { hauteur variable.

{" CLASSK. — 1" CATÉGORIE. — i

dantes et Ponls-ffi'ues de hauteur c> On peut à volonté appliquer l'i recourant soit au calcul algébriqu que. Nous avons donné dans le to un exemple de la première métho

CH. IV. - POUTHES DE HAITEUH VAHiAHLE. 321

assemblages rigides) el uq exemple de la seconde (chap. III, § 1, 2, 3 et 4, Poulres américaines à articulations).

i^ CLASSE. — 2*" CATÉGORIE. — Poutres à travées iiidépendantes et Ponts-grues de hauteur variable. — Fermes de toit.--' Arcs articulés aux naissances et à la clef. — Ponts suspendus rigides. — Piles métalliques.

La première méthode est encore applicable, mais à condition de faire usage des formules nouvelles que nous donnerons plus loin. Le tracé des épures représentatives des ciforts tranchants, des efforts normaux et des moments fléchissants peut s'effectuer par le calcul algébrique ou la statique graphique (Tome I, ch. V, Arcs à triple articulation).

L'usage de la statique graphique est à recommander pour ce cas spécial : les constructions géométriques ne sont ni plus ni moins compliquées, que la hauteur de Touvrage soit constante ou variable, et les règles à suivre ne subissent aucun changement sérieux.

Au contraire, les formules du calcul algébrique, qui se présentent sous une forme générale, simple et unique, dans le cas de la hauteur constante (Tome I, chap. III), peuvent être d'un usage pénible lorsque par suite de la variation de hau* teur un certain nombre de coefficients changent de valeur quand on passe d'une section transversale à la suivante : au lieu d'avoir une seule variable x, on en a plusieurs, dépen- . dantes de x, ce qui embrouille le problème, complique les recherches et rend les calculs plus laborieux.

^ CLASSE. — 1" CATÉGORIE. — Arcs fion articulés à la clef^ de hauteur constante ou sensiblement constante. — Poutres à travées solidaires de hauteur constante.

Nous avons appliqué la première méthode aux arcs (Tome I, chap. Y) et aux poutres continues (chap. I, II et III du présent volume).

2® CATÉGORIE. — Poutres continues et arcs de hauteur variable.

Nous verrons ci-après comment on peut appliquer la première méthode au calcul de ces ouvrages.

Pour les ouvrages de la 2* classe, l'emploi de la deuxième

méthode présente une grande complication et nécessite en gé-^

322 POtlTR

lierai des calculs très relatives à la déforme de faire entrer un ter menls, de directions ■ conslruction, et ce te exercées par les appu

M. l'ingénieur Boyi pont de Garabil, effec la première méthode.

1885) les principes g' connaître que les opé nibles.

Comme, au bout < résultats déjà obtenuf pies, il ne semble pas blable.

Pour les poutres :

ment suivre la 2° m core plus grande, et dans un travail de 1 viter.

En résumé, il ne i pratiquement admissi la hauteur soit consla leurs en rien la suite

La première méllioi

Nous avons déjà m les ouvrages de la 1" daires de hauteur co noua reste à indique thodes exposées et lei on a affaire à des con) poutres continues.

dTIlES Dfe HAUTEUR VARUIiLlî.

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