ALIMENTATION
Avant l’accouplement et pendant les premières s:maines de la gestation, une ration suceulente, pâturage en été et des racines en hiver, sera la plus satisfaisante et la plus économique. La navette, le trèfle, le paturin, le brome inerme, la luzerne, les vesces ou les pois et l’avoine font tous un excellent pâturage, et il ne faudra que très peu de farine de plus jusqu’à la dixième ou la douzième semaine de la gestation où il sera bon d'ajouter une petite quantité d'avoine ou d'orge concassées, de son, de recoupe ou de pois entiers. En hiver on peut remplacer le pâturage dans une grande mesure par des racines, etc., telles que betteraves à sucre ou fourragères, navets, choux-raves, choux, carottes, ensilage, foin de trèfle ou de luzerne sec ou cuit à la vapeur. Les premières considévations sont de maintenir le truie en bonne condition au moyen d’aliments formateurs de chair plutôt qu'engraissants, de la laisser prendre beaucoup d'exercice et d'entretenir le bon fonctionnement desorganes digestifs. Il faut maintenir la truie en bon état d’embonpoint ; il est certain que des truies reproductrises À moitié affamées donneront des petits de valeur inférieure; mais, en tout cas, il faut prendre garde qu'elles ne deviennent trop grasses. Les truies trop grasses auront probablement de petites portées chétives