Chapitre des religieuses. [| Pl. 11], v. Port-Royal des Champs
CHEVREUSE (Charles-Honoré d'Albert, duc de). — 1646-1721. [ PL. 114.]
Ce fils du duc de Luynes eut Lancelot pour précepteur, et la Logique de Port-Royal a été composée pour lui. Dans la suite, sous l'influence de Fénelon, il passa dans les rangs des adversaires.
— Le portrait du duc de Chevreuse a été peint et gravé en 1679 par Antoine Masson, ad vivum.
CHEVREUSE (duchesse de). — 1600-1697. [ PI. 73.] Marie de Rohan de Montbazon, duchesse de Chevreuse, estimait et aimait Port-Royal, dont elle prit plusieurs
Autriche, notamment en 1661.
fois la défense auprès d’Anned
— Le portrait qu’on reproduit é au xvirte siècle par Balechou d’après une peinture de Ferdinand. CHOART DE BUZANVAL (Nicolus). — 1611-1679.
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êque de Beauvais pendant vingt-sept ans, Choart de Buzanval fut un de:
ciaétés
s quatre prélats dont la fermeté rendit posse en 1668. Il était lié avec Port-Royal de la manière la plus étroite.
sible la paix de 1
- On n’a pas de beau portrait de l’évêque de Beauvais; lestampe qu’on reproduit ici est d’Étienne Picart, et elle se vendait à Beauvais.
Chœur des religieuses. | PI 6 et 10.]
— À Port-Royal des Champs et à Port-Royal de Paris le chœur des religieuses faisait face au grand autel; il était séparé par une grille de la p
rtie réservée au public. Le al de Paris n’avait rien de remarquable (v. PI. 54), c’est aujourd’hui la lingerie de la Maternité.
chœur de Port-Roy
— Le chœur de Port-Royal des Champs était au contraire d’une grande beauté, avec de riches boiseries du xvie siècle qui furent transportées en 1710 chez les Bernardins de Paris. On nesait ce qu’elles sont devenues; on croit en voir quelques stalles dans l’église Saint-Gei vais à Paris.
CHOISEUL DU PLESSIS-PRASLIN (Gilbert de).
1611-1680. [ PI. 67.] Évêque de Comminges (1644-1670) et ensuite de Tournai, Gilbert de Choiseul n’a jamais cessé d’être un ami de Port- Royal. Il avait été l’âme des négociations infructueuses de 1663; son intervention amena la paix de l’Église en 1668. Dans un de ses ouvrages, il a proclamé la certitude du miracle de la Sainte Épine.
— On a plusieurs portraits gravés de Choiseul, le plus beau est celui de Morin, d’après Philippe de Champaigne. Christ en croix. | PI. 18.] Les gravures de Magdeleine Hortemels prouvent qu'il y avait de nombreux crucifix à Port-Royal : on en voit dans l’église, dans le chapitre, dans la chambre de la religieuse mourante, dansles salles de pansementet de distribution des vêtements. Celui qu’on reproduit ici, peint sur cuivre et
attribué avec beaucoup de vraisemblance à Philippe de
Champaigne, a été trouvé vers 1829, dans les décombres
de Port-Royal, par M. Louis Silvy.
— V. PORT-ROYAL, Pansement des malades.