‹ Port-Royal au XVIIe siècleChapitre 29 sur 69 · PINS · texte numérisé non relu

PINS

L'académicien Gomberville, auteur du roman de Polexandre (1629), devint un des plus grands amis de Port- Royal. On lui a même attribué les Provinciales. — Trois portraits.

GONDI (Jean-François). — 1584-1654. [ PL. 106.] É naturellement au

que et ensuite archevêque de Paris, Gondi fut mêlé affaires de Port-Royal. Il témoigna gieuses une bienveillance dont elles se sont montrées reconnaissantes dans leur Nécrologe.

toujours aux re

— Près de vingt portraits gravés, dont un d’après une peinture de Philippe de Champaigne.

GONDI (Paul de), v. RETZ.

GONDRIN (Henri de Pardailhan de). — 1620-1674. 07e]

Henri de Gondrin, qui fut trente ans archevêque de Sens, contribua plus que personne à la pacification de l'Église de France en 1668. Il offrit aux religieuses de Port-Royal de leur donner un asile dans son diocèse.

— Quelques portraits, dont un d'Antoine Masson. Le plus beau est celui qui a été gravé par Humbelot.

GONZAGUE DE CLÈVES (Louise-Marie de). — 1612(?)-1667. [ PI. 71.] Port-Royal avait «en singulière vénération » la mémoire de cette reine de Pologne. Elle avait assisté aux funérailles de Saint-Cyran; elle correspondit avec la Mère Angélique, et vint au secours du monastère persécuté.

— Portraits en petit nombre, un de Nanteuil, gravé en 1653, d’après une peinture de Juste.

GORIN DE SAINT-AMOUR, v. SAINT-AMOUR.

GRAMMONT (comtesse de). [ PL. 73.] Sœur du duc d'Hamilton, la future comtesse de Grammont avait été élevée à Port-Royal; elle demeura fidèle au monastère, jusqu’à encourir pour ce fait des disgrâces passagères : Louis XIV ne voulut point la recevoir à Marly en 1699 parce qu’elle venait de faire une retraite à Port-Royal.

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