‹ Port-Royal au XVIIe siècleChapitre 44 sur 69 · BARCOS, DU VERGIER DE HAU · texte numérisé non relu

BARCOS, DU VERGIER DE HAU

Saint-Lambert. | PI. 31.]

La paroisse de Saint-Lambert n'avait avec Port-Royal que des rapports de bon voisinage; mais elle eut quelque temps pour hôte et même pour curé l’illustre Le Nain de Tillemont. Lors des profanations de 1712, c’est dans le cimetière de Saint-Lambert, que furent enfouis les corps des religieuses et des solitaires de Port-Royal. Il n’y avait point de pierre tombale pour indiquer ce qu’on appelait le «carré de Port-Royal » ; le monument qu’on reproduit ici est de 1901.

SAINT-SIMON (le duc de). — 1673-1755. [ PI. 96.] L'auteur des Mémoires a parlé de la destruction de Port- Royal et des profanations qui suivirent en termes tels qu’on doit le considérer comme un des grands amis de ce monastère.

— Les portraits de Saint-Simon sont en fort petit nombre ; il it tout à fait remarquable; celui qu'on donne ici a été gravé par Mariage d’après Vanloo.

SAINTE-MARTUHE (Claude de).— 1620-1690. [ PI. 43.] Claude de Sainte-Marthe a été confesseur de Port-Royal de 1656 à 1679. Chassé par la persécution, il revint à la dé ladait les murs et administrait les religieuses que l’archevêque avait privées de sacrements. Au dire de Nicole, Sainte-Marthe était le plus saint homme qu’il eût vu à Port-Royal.

n’en existe pas qui

obée, comme un voleur. Il e:

— Cinq portraits différents, d’après une peinture de Jouvenet.

SALES (saint François de). — 1567-1622. [ PL 65.] Le saint évêque de Genève, ami de la famille Arnauld, fut quelque temps le directeur de la Mère Angélique et de la Mère Agnès, et c’est lui qui unit d’une amitié inaltérable Sainte-Chantal et la Mère Angélique. Il disait de Port- Royal que c'était un port vraiment royal, et il appelait ce

monastère ses chères délices,

— On a de nombreux portraits de saint François de Sales; presque tous ont le caractère de l'imagerie populaire. Celui qu’on reproduit ici a été gravé par Morin.

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