‹ Porte-feuille géographique et ethnographique contenant:Chapitre 124 sur 180 · oo · texte numérisé non relu

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{ 179 ) jfO TES HKLJTirES AU T AB LEA V.

(0 Capitale de la Galice. O.. J fait beaucoup de toiles; mais son véritable et plus important com merce consiste en effigies de St. Jaques , qu'elle débite aux no.nbreu. pèlerins, qui viennent de toutes les parties de l'Europe visiter le tombeau ae ce samt que possède ou est suppossée posséder la ville de Co.upostelle. Sa c.aUédrale a une cloche qui pèse, dit-on, 3<io qumtaus.

C2) Port où la marine royale a un arsenal, des el.ant,ers et une école ; mais le principal chanfer est au F^rrol, autre port de mer qui est à 71 l.eues N. E. de la Corogne.

C3) Cette ville est l'entrepôt de lEspagne, pour les laines qui passent à l'étranger.

(4) A 6 lieues de là est FontavaUe . place forte, prise par les Français en .794. <>' >'<>"<lue par le traité de paix avec l'Espagne en 1795.

(5) Ville réédi6ée par Sancbe-le-G.and. au eommencernent du . . ■' siècle. Il la nomma /7»o»«, parce qu'alors il veuait de battre les Sarrasins.

C6) Non loin de Pampelune est PeralU, renommée

par ses Tins.

(-) Du tems des Romains c'était le quartier de la ' 7.' légion de la Germanie [Legio seplima germanica].

(8) Ne subsiste plus que par son université, une des plus célèbres de l'Espagne.

(9) Prise par les Anglais en tSge, assiégée par les ■„,èmes inutilement en .702, et bombardée avec

aussi peu de succès en .797- ^ ^ 'i^"" «"^ ""' ville est le port de Ste. Marie, séjour déhc.eux, .l'oi. Cadix lire la majeure partie de ses provisions, et l'eau qu'on y boit; à 18 1." Gihraliar. (,o) Cette vHle longtems considérée comme la capitale de lEspagne, avant que les rois eussent fixé leur résidence à Madrid [Philippe U. fut le premier] , est la plus grande et une des plus belles du royaume; telle que, suivant le proverbe espagnol : Quien no ha vhto a Sevilta , no ha visto maravilla, qui n'a pas vu Séville , n'a pas vu la merveille. Son commerce a trois branches principales: la laine, l'huile et les fruits; les fruits contislent principalemcut eu citrons, oranges et pom-

mes de Chine. C'est la patrie de Michel Cervantes et de Barthelcmi de Us Casas.

(,,) N'a rien d'imposant. C'est la patrie des deux; Senèques et de Lucain, d'Averroes et de plusieurs savans arabes, et du grand capitaine Gonsalve de Curdoue, dont Florian a chanté les exploits. (12. L'ancienne Mantua carpetanorum ; c'est le séjour du roi et la capitale de l'Espagne. Aranjuez, l'Escwial, St. Ilde^honse et le Prado sont les sUios ou maisons royales qu'habitent les rois d'Espagne pendant certaines saisons de l'année. (1 3) 'L'archevêque de Tolède prend le titre do Pa. triarche des Indes , et jouit d'un revenu de plusieurs millions. C'est à Guadalaxarra dans la mame province que se fal.rniucnt les précieux draps de Vigogne.

(,4) Florissante et célèbre lorsqu'elle était la capitale a'un royaume particulier. Cette ville est délicieusement située au pied de la Sierra-Nevada. (,5) Ses vins sont fameux; ses fruits et ses poires „e le sont pas moins; mais le commerce qu'on en fait, est dans les mains étrangères. (,6) Remarquable par le clocher de sa cathédrale, oii l'on peut monter en voiture, taudis que les rues sont impraticables.

(,7) B.àlie, dit-on, par Asdruhal. C'est un port de 'la marine royale et le bagne des malfaiteurs; ils y travaillent à la pompe.

(, 8) .Surnommée la Belle. C'est une des villes les plus anciennes et les plus florissantes de l'Espagne. Les draps, les étoffes de soie, les gazes, sont les principaux articles qu'on y fabrique. Elle ouvrit ses portes aux Français en 1812.

(19) Après Cadix et Barcelone une des villes les plus commerçantes de l'Espagne. Elle est fameuse par l'excellence de son vin et la fertilité de son terri-

toire.

(20) C'est dans le royaume de Valence qu'est Mur. ■viedro, l'ancienne Sagunte , dont les malheurs uc sont pas moins connus que ceux de Numance.

(21) Ville riche et bien fortifiée. On y trouve des fabriques de dentelles, de bas, de soierie etc., et surtout de couvertures fort estimées.

(22) Place forte; ellefutprise par les Français en 11^6. investie par le maréchal Suchet le iS Mai 1810; elle capitula le 18 Juin suivant.

( ïSo )

POSSESSIONS DES ESPAGNOLS EN ASIE, AFRIQUE ET AMÉRIQUE. Majorque.

orque, vira.

/■ j.>l a 1 « Dans ia Méditerranée V 1 M 1 <>Iui

les lies (le . , . • . i

. T\i-i' 1 M f Manille.

Aux Pmlippmes les îles \

vMindaiiao.

Aui îles des Larrons. St. Ignace

*Oraii, au roy/ d'Alger, cédée

Les Présidios, ou pla ces fortes .....

rfUraii, au roy. a Alger, c l aux Maures en 1791.

ïMazalquivir, au roy. 'de M /Ceula, au royaume de F<

JMelilla, idem.

/Pennon de Velez.

VAlhuzémas

/ Canaries-

Les îles ^d'Annobùn.

f Fernando-del-Po.

/ iNouv.cspag.ouv

\ 1 ^ \ **^ Nûuveau-Mex VurleCon» 1 Dans TAmér.^ ) ^1,,^,^^ < ^^ NouveIle.Na>

septentrionale

Dans l'Amér.' méridionale

Nouv.Espag.ouVieuï-'Mei.* Mexique, arre.

la Californie, la Floride.

dans I. îles . Cuba, Portorico, St. Dom.* Carraca<ï, Venezuela, Quito, Cusco, le Chili, le Pérou, le Paraguay, Buenos-Ayres, la Terre ma»

gellanrque, Chiioé.

la Terre-de-feu.

Falkland, ou Malouines,

Ues provinces de

les îles

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