I. li qui'iis I Inluus Clui lrcv cl Passavant cric
(l) l" « liant Je lott. lit rr Api. p. 583. Sitipla mon» luiselrmmi Cornaient! t etcletur decom et eonc./lfu. (iroalej a cru <|u il elail tuaticilur du curule. Mat» »■ errent cil im.iui rtidrate par un dipliVmc dci'c«e<]ue de C'hattira ArrolJ.G.rï.cArMr.VIII. Int. MC.
i" Charte de nu», MiHr.t, llitl. de Rein; j'rdili.iu. tuMrodut cantetforwi Krlpii et tultcrtuiil II <lnt chattct-ll-i tlcIVglise de Hein»: atair ane charte de de 1104, Mi.lot, mfxae édition, T. III, p. 716.
(>) mJ, C.all cl.riu. X, lll»l. no E; Il Si . Coll. cklill X, Inal. 16; E; I i3.'|,^«A. (Ml de T dult. p. 3ljfi-, llW, Ctrt. de A. li de M, I, igl tgi, II il. Coll. cl.r/tt. X, Int. 17a E; n»a. Bras ira , Util, de A/oM. pr, p. XX , Coll.ehritt. VIII, ln»l. i . i A ; 1 1 i*. Coll. c Krùt. VIII, InM. Sll B
(.1) 'I lubaut V, comte de Bluta, frète de Henii I", ai ait auaai un chancelier.
(ï) Noua k'enlenduna dire iei lien d'aWi.Ui. A mai, dan une chute inédite datée de Jcriaaali-ni. ii;g,drat Pcin^iDaltiVaiale plu», mata dont une «pie du XVII* aii'ile le iruuac aua arehiiea de» Hospice» de Tioje». la) elle 1 1 1, H. mi I" reprend • e »îcu« line de t'imuie carnet mojmllmm, (nHa poné par an aucél-ea. Celui t!e liei mùermtimu cornet Tttetniù te I W ll dauun de aia | retuieia tliplr»tiea (lera 1 Maaliax, Titt- onec. I, \\ 1). D'alatr* pari il niaU dea charte» un Hinrt 11 te qualifie de Tret*eHtù (aie) carnet jtololûut*.
Portefeuille ankèoUg/out, Otapi r» VIII. 10
.18 chapitre viii.
Dans la Inonde de nos contre-sceaux, les deux mois passavant ou PASSf »\»%r •) sont suivis d'un régime. l'c régime consiste tantôt en un adjectif pris substautivcmenl et procédé de l'article le meii.iuk ,2j, et tantôt en un substantif aussi précédé de l'article u tkibaut, la tébait ou ia thiébait. Blanche de Navarre. Thibaut IV. I" type, et Marguerite de Bourbon ont employé l'adjectif ; Thibaut IV, r cl 3* t>pc ' et Thibaut V, 1"typc, ont employé le substantif. L'adjectif le meilln<\ suivant nous, désignerait le comte, et la Tihaul , la Tèbaul , In Thirlmui, serait son étendard, qui se portail près de lui. « Suivez mon panache blanc » . disait un roi de France. « Passer devant moi si vous l'osez » , criait Thibaut à ses compagnons d'armes. Thibaut n'était certes pas le moins fier des deux.
(•) La (malien forme m UouTe nir lu «MM M* MU l'Ur Dlanthr .1. N.wrrr. i ih TMblM IV. ."M i wl ktncj I. md. rot c«m ,. d.Tkib». IV. J. Vp «, + d. M^cwrite J. Bou.tw, i» .le TWbtuI V. . ' lT>.r.
<») Oui <pu «cri» «ai V mnUf Tasl ■■ non .rnt. nmvpTih mrllral l'initie i« r». uWl, lut«|u* r».l|». l.r r.[ . ..J.rrcl.
SIGILLOGRAPHIE.
Section V.
FifVrtt Haciet d-mt le (ham^i dn Srenux.
Le champ du sceau esl partout occupé par la figure du comte ou de la comtesse.
Comme les autres grands fc udaiairrs de la couronne et le reste des chevaliers cl des nobles, à partir du Xf siècle, les comtes de Champagne sont représentés à ehe\al et dans tout leur attirail de guerre. A leur avènement au royaume de Navarre ils ne changèrent pas cet ancien usage; Louis Mutin est le premier qui, à la manière des lois du temps, ail eu un sceau de maje$té, c'est-à-dire se soit fait représenter assis sur un trône. Cela ne l'empèchc pas de conserver l'usage de la figure équestre, seulement il la rejette au contre-sceau. Le sceau des Grands- Jours de Troyes est , comme celui de Louis Butin, un sceau de majesté.
Les personnages à cheval ont la tète couverte du heaume, hclmu*. Le heaume fut d'abord une calotte cônique. Telle est la forme que l'on observe sur les sceaux de llugiies.de Thibaut H et de Henri 1" (1089-1184;. i*uis le heaume devient cylindrique. Jusqu'à Thibaut III inclusivement (1197-1 201). il ne couvre que la partie supérieuie de la lélc et le nez; la partie postérieure de la tête esl garantie par une sorte de capuchon de mailles ; les joues, la bouche et le menton restent à découvert. k- heaume de Thibaut IV cl de ses successeurs enveloppe complètement la tète.
Thibaut V, Henri III cl Louis Hutin , en leur qualité de rois de Navarre, porient une couronne sur le heaume. Celle couronne esl un cercle surmonté de quatre fleurons, dont trois seulement sont apparents. Nous sommes loin de la couronne royale du blason classique.
Le corps de nos comtes est protégé par le haubert, sorte de tunique de mailles qui enveloppe Je cou, les bras et parait descendre en général jusqu'aux genoux. Celle toilette guerrière se complèlo par des chausses de mailles qui couvrent les pieds et les jambes. L'ensemble de ce costume devait être peu gracieux, aussi Thibaut IV 1 1 204-1 iH3) et ses successeurs en déguisent-ils la sévérité, en recouvrant le haubert d'une cotte d'armes sans manches, ample et flottante.
On remarquera aussi que Hugues et Thibaut II sont représentés la main droite