‹ Portefeuille de l'ingénieur des chemins de fer (volume 2)Chapitre 18 sur 117 · Voir rinlroduction à ces notes · texte numérisé non relu

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DES TALCS. Vt

plis de pierres concassées (pierrées), soit au moyen d'aqueducs en maçonnerie , soit encore an moyen de caTaliers, comme fig. 3, pi. i, sér. A, et si 1 on a lieu de craindre que l'eau qui se rassemble derrière le cavalier en pénétrant dans le sol, ne s'ouvre un chemin souterrain vers le talus, il faut pratiquer de distance en distance dans le cavalier des ouvertures correspondant k des rigoles en pierre établies sur le talus même.

Souvent aussi, pour empêcher le ravinement de talus très élevés, on ménage à différentes hauteurs des banquettes, et, sur ces banquettes, des fossés qui se déchargent dans ceux qui bordent la voie par des rigoles en écharpes.

Il n'entre pas dans notre plan de passer en revue Moyens tous les moyens qui ont été employés pour assécher pou™prévenir ou soutenir les talus des grandes tranchées ; nous des^^p^rois nous bornerons à décrire ceux dont M, Delaserre, ^tranch^s^ ingénieur des ponts et chaussées, s'est servi avec succès au chemin de fer de Versailles (rive gauche), pour prévenir l'éboulement de la paroi d'amont de tranchées creusées dans un terrain argilo-sableux, et à indiquer la marche suivie dans un cas analogue au canal de Saint-Maur, sur les chemins belges, et au chemin de Saint-Etienne à Lyon. Nous dirons aussi comment M. Georges Stephenson est parvenu, sur le chemin de Liverpool à Manchester, k ouvrir de profondes tranchées dans des terrains marécageux.

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