‹ Portefeuille de l'ingénieur des chemins de fer (volume 2)Chapitre 37 sur 117 · DE LA FORME · texte numérisé non relu

DE LA FORME

]beviiiettes Les chevillettes en fer, dont on se sert pour fixer

u crampons « • ^ i 111

barbelés et les coussinets, OU les crampons qui assemblent les

)ii barbelés, u j j r 1 • *. • 1

bandes de ter aux longuennes, sont unis comme les chevillettes de tous nos chemins français, ou barbelés 9 comme les crampons des rails du chemin de Heidelberg à Carlsruhe (fîg. 5, pi. 4f série B).

Les chevillettes ou crampons barbelés sont plus solides que les chevillettes ou crampons unis; mais on ne peut les arracher sans déchirer le bois«

Les dimensions des coussinets varient avec le poids des rails et Técartement des points d'appuL Nous en traiterons plus loin , lorsque nous examinerons quels sont les rapports à établir entre les dimensions des rails et la distance des supports. Nous nous bornerons donc, en ce moment, à quelques observations sur leur forme.

La forme du coussinet dépend du mode de liaison de cette pièce en fonte avec le rail.

Modes de Le rail est fixé au coussinet par un coin en bois "ql^neiei OU en fer, comme fig. 3, pi. B4, de telle ùapn que le coussinet, venant à se renverser d'un côté quelconque , entraîne nécessairement le rail avec lui, ou bien il est fixé par une cheville, comme fig. i, 2ft, 4y et le coussinet est disposé de manière à ce qu*il puisse s'incliner faiblement en avant ou en arrière ,

du rail.

DES COtSSlNBTS. 1&3

sans que le rail perde sa position (Voy. les fig. i, a et 4» pi* ^Af 6t lisez attentivement les légendes de ces figures).

Le passage des convois sur les rails ayant ordinairement pour effet de déranger les coussinets plus ou moins sensiblement , il est hors de doute que, dans le système de la cheville (système de Georges Stephenson ) , il y a plus de chances de conserver les joints en bon état que dans le système des coins. Ce dernier, toutefois, beaucoup plus simple que Tautre , a presque généralement prévalu. Le système des chevilles n'a été adopté que sur quelques chemins construits par M. Georges Stephenson, celui de Manchester à Leeds notamment , et celui de Derby {Midland counties rail cvajr.)

Ijes coussinets sont composés d'une semelle qui Formes d pose sur la traverse ou sur le dé et de deux sail- ^®"®*'"®' lies entre lesquelles le rail est maintenu , la semelle et les saillies étant coulées d'une seule pièce. Cha* cune des saillies, dans les coussinets représentés pi. B et B4, sont soutenus par deux contreforts entre lesquels est placé le trou dans la semelle qui tient les chevilles. Sur le seul chemin de Londres à Douvres , comme déjà nous l'avons indiqué , on * obtenu les saillies des coussinets par un contrefort unique, afin de ne pas être obhgé de placer les quatre trous des deux coussinets sur Taxe de la traverse.

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