W* DE LA FORME
On remarquera ( fig. 3 , pi. B,J que la joue du rail lie touche celle du coussinet que sur une petite hauteur. Les surfaces de contact ayant ainsi peu d'étendue, il est plus facile de les rendre parfaitement adhérentes que si elles occupaient la hauteur entière de la saillie.
Le fond du coussinet est quelquefois convexe , en sorte que le rail ne pose que sur une arête perpendiculaire à l'axe de la voie. Cette forme a été adoptée, de même que celle fig. 4? pl- ^4? principalement lorsqu'on se servait de chevilles, afin d'empêcher que le coussinet, venant à s'incliner en avant ou en arrière, n'entraînât le rail dans son mouvement, mais on ne remédie pas à cet inconvénient avec les coussinets de cette espèce comme avec ceux fig. 2^, pi. B4, car si nous supposons que le rail repose sur le sommet de la base convexe du coussinet, et que le coussinet vienne à s'incliner, celui-ci ne pouvant tourner qu'autour de la cheville qui est fixe, le sommet de la courbe se trouve arrêté dans son mouvement par la surface plate du dessous du rail et la cheville doit nécessairement se soulever.
La joue contre laquelle le coin s'applique (fig. 6, pi. B2) est concave, ou bien, comme au chemin de Roanne et à celui de Londres à Douvres , elle porte dans le haut un chanfrein, afin que le coin soit serré dans tous les sens.
On a, dans le même but, augmenté, au chemin