‹ Portefeuille de l'ingénieur des chemins de fer (volume 3)Chapitre 73 sur 110 · MM · texte numérisé non relu

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FiG. 38.

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La voiture étant sur le wa^on, il faut la fixer de

POUR LE TRANSPORT DES VOITl^ES. il7

manière à ce qu'elle ne puisse se déranger pendant le trajet. Pour cela les parois du wagon portent dans toute leur longueur des rainures longitudinales recouvertes de bandes de fer percées de trous trèsrapprochés et représentées en plan et élévation , Fig. ;^6et38. Dans ces rainures on glisse des pieux de bois armés d'une ferrure à œil, dont une partie est également représentée Fig. 36 et 37, et plaçant ces pièces en avant et en arrière de la voiture, de manière à ce que les trous de la ferrure correspondent à ceux des bandes de fer; on les fixe au moyen d'une cheville en fer.

La voiture ne peut alors prendre aucun mouvement dans le sens longitudinal. Pour prévenir aussi tout déplacement latéral, les pieux de bois portent des arrêts K garnis en cuir, qui embrassent une des roues de devant et une des roues de derrière de la voiture. On ne maintient qu'une seule roue à chacune des extrémités de la voiture parce que cela suffit , et que d'ailleurs les voitures n'ayant pas toutes la même voie il faudrait, si l'on voulait arrêter les quatre roues, varier la position des pièces d'arrêt.

Comme il se pourrait qu'une cheville vînt à se détacher en route, on ne se contente pas de fixer la voiture au moyen des barres ; on l'attache encore au wagon avec des courroies ou des chaînes à tendeur tenant au fond du wagon par des anneaux.

Lorsque sur un chemin de fer on n'a que rarement des voitures à transporter, on peut se dispenser de construire des wagons tout exprès pour les transporter, et employer alors, comme au chemin de Baie àStrashourg, des ferrures telles que celles représentées Fig. 4o, qui se placent sur tous les wagons de marchandises.

Fig. 40.

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Wagon pour Sur les chemins des environs de Paris un erand

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lies caisses de nombre de voyageurs sont transportes de airie-

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rents bureaux de messageries dans les voitures en usage sur les routes ordinaires. Au point d'embarquement du chemin de fer, les caisses de ces voitures sont séparées du train qui les porte sans que les voyageurs soient obligés d'en descendre, et portées de la manière la plus expéditive et la plus simple possible, sur un wagon à plate -forme, Fig. I4, PI. G,, par une grue, Pi. L,. Au point d'arrivée les caisses sont transbordées par le même appareil sur un nouveau train, et les diligences continuent leur route en évitant toute perte de temps.

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