‹ Portefeuille de l'ingénieur des chemins de fer (volume 4)Chapitre 113 sur 146 · DES MAGASINS · texte numérisé non relu

DES MAGASINS

reposer! et en ayant soin de placer la prise d'eau à quelque distance du fond où se réunissent les dépôts.

On ne saurait trop dire quelles doivent être les Magaiini dimensions des magasins à établir pour le service d'un atelier de petite réparation, lors même que le nombre des locomotives à réparer serait donné.

Le magasin du chemin de Versailles (rive gauche), voy. PI. K4, est suffisant y non-seulement pour le service de grandes et petites réparations qui se fait dans la remise polygonale de ce chemin, le nombre des machines de ce chemin étant de dix-huit, mais aussi pour le service des ateliers voisins où se préparent les pièces pour les grandes réparations.

Nous verrons plus loin, en traitant des ateliers de grande réparation, quelle est Tétendue des magasins sur plusieurs chemins importants , cette étendue étant comparée à Timportance du chemin.

Il est très-utile de préserver le coke des intempéries de Tair, car on a reconnu sur plusieurs chemins de fer en faveur du coke sec une différence sensible entre l'effet calorifique d'un certain poids de coke mouillé, et celui d'un poids de coke sec égal à celui de ce coke mouillé, déduction faite du poids de Teau.

Cependant, comme le coke ne peut être empilé en tas d'une grande hauteur sans subir un déchet

considérable, et que par conséquent, il faudrait de très-vastes hangars pour en contenir des approvisionnements d'une certaine importance, on trouve sur la plupart des chemins de fer de grandes quantités de coke amoncelées sur des chantiers en plein air.

Pour calculer l'espace que doivent couvrir les approvisionnements, il faut supposer que les tas de coke n'ont pas plus de deux mètres de hauteur, et que Ton doit approvisionner ce combustible pour quatre à six mois au moins, surtout près des gares qui ne communiquent avec les mines que par des voies navigables dont le service est interrompu dans les temps de gelée et de sécheresse.

lUtiments L^^ bâtiments pour le service des marchandises SaTmaroCî^ nous ont paru , sur toutes les principales lignes de ^^^^ chemins de fer, disposés à peu près de la même manière.

Quelquefois le service se fait sur un trottoir unique placé au milieu; d'un côté se trouve une voie pavée ou ferrée pour les voitures de roulage , de l'autre sont des voies en fer pour les wagons.

I^s marchandises à emmener sont déposées par les voitures de roulage d'un côté du trottoir , et chargées sur les vagons de l'autre côté.

C'est l'inverse pour les marchandises qui , arrivées par les vagons , doivent être transportées en ville.

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