‹ Portefeuille de l'ingénieur des chemins de fer (volume 4)Chapitre 17 sur 146 · DBS MOYENS DE SOUTÈNEMENT · texte numérisé non relu

DBS MOYENS DE SOUTÈNEMENT

cumulant dans la pierrée, trop étroite pour les contenir et coulant sur la banquette, ont entraîné te talus. On a alors incliné la banquette en sens con* traire, augmenté l'épaisseur du mur et supprimé le corroi. en glaise. Mais on a conservé la couche en terre pilonnée, que bientôt l'expérience a conduit à supprimer également.

Nous joindrons à une des prochaines livraisons une planche qui présente la coupe des principales tranchées du chemin de Versailles (rive g.iuche), et dont nous avons emprunté les détails aux Annales des ponts et chaussées.

toaa canal ^" canal de Saint-Maur on a intercepté les eaux qui *îuinfun*" délayaient le talus du canal au moyen d'une pierrée ^Tlabte ™ T R parallèle à la tranchée (fîg. 2, p. 48), et de même profondeur, qui se dégorge par ses extrémités. L*établissement de cette pierrée nous paraît devoir être plus coûteux dans certaines circonstances que celle du mur en pierre sèche posé sur le talus. Il est clair que, bien que nous ayons représenté sur une seule figure les deux moyens d'assèchement, il n'est jamais nécessaire de les employer simultanément.

Nous lisons dans le dernier rapport présenté aux chambres belges par le ministre des travaux publics, le passage suivant sur les difficultés qu*a présentées le percement d'une tranchée au chemin de fer deCourtrai à Mouscron, et sur les moyens adoptés pour les surmonter:

% ÏNé le «iMiiittMi»ai0iit de Iteiiee §841$ Pmi re» t« nr le ctlMtMttt)uel«t1iergé« dfe Itt jfKifHM dèlMflchftMt^ ^cSSmi^ verte à Lauwe, qui, cependant, n'avait guère que a mètres àe profondeur moyenne, ne pouvaient se maintenir sous quelque talus que ce fût , mais que, poussées par les eaux que recèle là montagne dont le pied est coupé parle chemin de fef, elles s'avançaient cotiHhuelietnent en déterttiinànt dans te toi, situé en arrière, des crevasses de plus en pltis pro- . hôticées et de jour eti jour plus nombreuses. Le Ml se détachant par couches verticales sticeessivëi^^ et les terres ainsi éboulée^ acqiierhiienl Im dbgfé \\ë liquéfaction tel qu'il n'y aurait plus moyen de les hitn^ttre Mm profA. »

Des effet» atialogciei^ tmts à un degré moitîifs iii>tense, eu égard à la hauteur des déblais, ayant déjà ^e cômbaltus avec isùccès sur divers jpoints, et notamment dans la tratichée de Wilmersom , près de Tirlemont, par l'emploi de bouveaux remplis de pierrailles ou de fascines, l'ingénieur se décida^ nu mois d'août 184I9 à ^^^^^ f^i^^ ^^ ^^^ai d'ouVrages de ce genre dans la tranchée de Lauwe. Le résultat obtenu par cet essai fut des plus heureux, puisque le profil de la route ayant été reconstruit en i84if sur \ik partie où nous avions établi les bouveaux, s'est conservé intact jusqu'à ce joiir (mai 184^), nonobstant les pluies et les gelées de l'hiver, tandis que le reste de la tranchée a été entièrement com-

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