QUAI DIS AU0U6TIN
Tons dfelta riterrët.
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Tous les siècles ont eu leur part dans le développement de la société humaine et ont été grands par quelque service rendu.
En France, le seizième siècle doit sa grandeur à la renaissance des lettres et à la Réforme; le dix-huitième, au réveil de la philosophie et à son indépendante intervention dans les questions politiques et religieuses; le nôtre, au génie des grandes découvertes, à remploi des agents physiques les plus puissants de la nature, à ses essais de transformation de la vie politique et sociale du monde moderne.
Aucun de ces siècles, cependant, ne serait reconnu si on rappelait c le Grand Siècle » ; il n'est personne, au contraire, qui refuse au dix-septième ce glorieux titre.
Pourquoi cette faveur accordée d'un commun accord à une époque ainsi limitée? Pourquoi cette sorte de prééminence reconnue à une période, et Tamoindrissement qui en résulte pour les autres?
Quelle que soit l'opinion qu'on ait à cet égard, c'est un fait indiscuté et indiscutable que notre Grand Siècle est le dix-septième : doit-on le regretter? peut*on le justifier?
Pour nous, tout en faisant à notre époque, aux idées qui y ont le plus généralement cours, aux services que lui doit la nation, la part la plus large, nous croyons que ie dix-huitième siècle, en nous léguant une expression