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Pélilions—0
12 Fév. Contre, 15 id Pour,
Pélilions--9.
5 Fév. absent, 23 id cont,
3 Mars, cont, 18 id absent, 27 id absent, 27 id absent,
Pétitions —0.
3 Déc. pour, 9 id cont,
meurt sans abjurer sa foi. Les opinions du père de famille, dans ce comté, font partie de son patrimoine, il les lègue à ses enfants comme une partie de ses biens.
L'Hon. M. Chapais a de la douceur dans la physionomie, les traits fins, les cheveux gris, de la distinction dans l'attitude et le port de la tête. Sa parole est facile, son langage sans apprêt. question des amendements à la loi de l'éducation lui firent prononcer un long discours, dans lequel, faisant l'historique du sujet, il résuma avec une grande netteté et un enchainement rigoureux les diverses phases qu’il avait subies dans nos parlements.
L'Hon. M. Chapais a été une des colonnes du temple, un lutteur vi- Il reste aujourd’hui un ministre dont la modestie et le désintéressement semblent rapetiser le mérite et diminuer l'influence,
Bill Marchand, Amend. Carter,
mot. Chauveau, amend. Joly, amend, Coutlée, amend. Joly, amend. Cauchon,
VOTES
19 Fév. Absent, 22 id Absent,
VOTES
30 Mars absent,
30 id absent,
31 id absent,
31 id absent, 1 Avril pour,
amend. Lecavalier, SESSION 1869—70.
amend. Joly,
28 J anv. absent,
Amend a rter, Proposition Marchand.
amend Bachand, amend Marchand, amend Coutlée, amend Joly,
décision de l’Orateur,
2me amend Chapleau,
Les débats sur la
18 Janv.
cont, cont, cont.
cont, cont,
id absent,
Pélilions--0
. absent,
absent,
. absent,
absent, absent, absent, contre, contre,
proposition Joly, amend. Joly,
{er amend. Benoit, 2nd amend, Benoit, amend, Joly amend. Benoit,
1er amend Chapleau,
28 id absent, 3me amend Chapleau, 31 id absent, amend. Hemming,
31 id absent, {er amend. Chapleau, 31 id absent, ?me amend Chapleau, $l id absent, amend. Rhéaume,
31 id absent, proposit. Tremblay,
VOTES
amend. Lafontaine, 21 Déc. cont., amend Bachand, 2me amend. Gendron, 81 id cont., amend. Chapleau, amend Chauveau, 2? id pour, ler amend. Joly, amend. Hemming, 22 id absent, ?me amend. Joly, amend. Joly, 23 id absent, amend. Joly, amend. Joly, 23 id absent, motion Irvine, motion Tremblay, 23 id absent, * amend. Bachand
amend. Bellingham,
L'HON. CHRISTOPHER DUNKIN, DÉPUTÉ DE BROME ET MI- NISTRE DE L'AGRICULTURE ET DU COMMERCE.
Une intelligence, un caractère, un type. L’Hon. M. Dunkin a conser-
vé dans sa personne et dans sa mise les dehors d’un helléniste, traduc.
teur d'Homère ou de l’Economique de Xénophon. Tient à la Grèce ar sa connaissance de l’idiome de l’Attique, mais n’a aucune ressemlance avec Alcibiade.
L'Hon. député de Brome est né en Angleterre, d’où, après d’excellentes études dans les trois Universités de Londres, Glasgow, Harvard, il vint chercher fortune en Canada. On touchait alors à cette époque critique qui précéda les troubles de 1837-38. Le jeune répétiteur de grec de l’Université Harvard se fit journaliste et publia pendant un an, à Montréal, le Morning Courrier. La paix rétablie l’ex-rédacteur devint secrétaire de la commission de l'Education, et collabora à ce fameux rapport de Lord Durham, qui devait rendre ce dernier célèbre. L'Hon. M. Dunkin conserva son poste dans la même commission sous Lord Sydenham, fut nommé ensuite secrétaire au département des Postes, puis Assistant-Secrétaire du Bas-Canada, poste qu’il occupa de 1841 à 1847. Neuf ans après son arrivée. en 1846, le député de Brome se faisait admettre au barreau ; en 1867, il recevait le titre de Conseil de la Reine.
Dès 1857, l'Hon. M. Dunkin qui avait pris la véritable route de la Chambre des Communes en allant se fixer dans un township, recueillait enfin les bénéfices de cet exil volontaire en occupant le siège de Drummond et d'Arthabaska dans l’Assemblée Législative. En 1861, un échec électoral le forçait à quitter ce fauteuil, qu’il remplaçait un an plus tard par celui de Brome. Lors des débats parlementaires concernant la Confédération, l'Hon. Ministre de l’Agricultire fut un de ceux dont l'opposition à cette mesure revêtit le plus de vigueur et de logique.
Elu peu de temps après par acclamation député aux deux chambres, l’'Hon. M. Dunkin acceptait dans le Cabinet Provincial le portefeuille de Ministre des Finances. C’est à lui que la province doit l’organisation du trésor, et la mise en œuvre de cette branche essentielle de l'administration. L’'Hon. député de Brome apportait un tel zèle, une telle conscience dans la préparation de ses budgets que, deux fois, de graves indispositions forcèrent la chambre à retarder la discussion des subsides. L'indemnité parlementaire, l'impôt sur les timbres, les droits sur les licences, le cautionnement des officiers de cette province, sont les principales mesures à l’aide desquelles l’'Hon. Ministre est parvenu à équilibrer ses budgets, dans la situation exceptionnelle créée par le non par. tage de la dette de l’ancien Canada.
L'éloquence de l’'Hon. M. Dunkin est celle d’un professeur, sèche, abstraite, mais claire et logique, Ses conclusions précises, nettes, ressemblent à une preuve arithmétique. En 1870 l’Hon. député de Brome laissait son poste de Trésorier Provincial pour prendre celui de Ministre de l’Agriculture dans le Cabinet Fédéral. On ne pouvait mieux récompenser ses travaux, ni s’adjoindre un administrateur de plus de
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