LES
pue “HR
“Ma mère, ditelle, puisque c'est une “ révolution prise et.que mon père le vaut * absolument, jeme-crois obl gée d'obéir “à sa volonté et à la vôtre ; mais 6i ; ce me fait la grâce de me donner un
fls;:je lui promets dès à présent de . le “. consacrer. 800 service ; et si, ensuite, “il me rend la liberté que je vais :per- « dre, je lui ‘promets de m'y consacrer “ moi-même. ”
Les contradictions et les invraisent blances que:ce récit contient sont pour le moins singulières. : Il est étrange que cette jeune fille, qui se sent-une vocation trrésislible;. n'ose pas élever. Le. voix, et plus-étrange encore qu'elle se marie avec an.secret désir de redevenir libre.
Plus tard; lorsqu'elle est mère, sa couduite à l'égard de ‘son fils est:aussi inexplicable, et-pour.ma part je ne puis ajouter foi au récit de sa séparation. d'avec son fils, et-du discours solennel qu elle lui adresse.à celte:occasion.
Ou l'historien. a été trompé, ou. bien il a omis des-faits qui justifierait ceux qu il raconfts: «Une, remarquable, : c'est qu'il-paraitavoireu.:à .cœur. de cacher
eccstamment la nature sous le -Surnaturel Dans Marie de Y’Incarnation, il »'a pas montré la jeune fille, ni l'épouse, ni
st. une le vaut d'obéir nais 6i ner un t de le nsuite, js ‘petnsACrer
rajsert.
nt pour ge que acation voix, et mie AYEC
la mère ; il jeté eur ces divers états. te voile de la religieuse, à à travers lequel ils ee pruyens qu apparaltre : sous un: jour
Cest. là ur grave défaut, IL y: a dans le cœur et dans la: vie des Saints; un côté humain qu'il est non:seulementattray:
ant, mais salutaire de révéler, :Si, vous le cachez, vous placez les : Saints à une telle hauteur dans la vie surnaturelle,
que le lecteur perd tout:espoir d'yattein-
jamais, et votre livre ne peut, plus
% exercer la saine influence qu'il devrait.
- Mgr Dupanloup a exprimé la: même
” idée darts sa lettre à. l'abbé Bougaud, à
l’occasion de l'Histoire de Sainte Chantal :
: Cest encore un défaut capital.et trop
“commun aux hagiographies de nous re.
« présenter les ‘saints si dépouillés de ce . ‘qui-est humain, qu'on se demande vrai.
“ ment si; c'est: bien là. un: homme, un
(fils: dAdam, un : être «de chair’ .et d'o8
‘ comme ‘naus. Legrand: intérêt, : et la grande. vénté fes votre. livre, au icon:
ht bre ee Ep psp dans ou -cette)vie,'a mn té naturel:
‘4 4 de Jefenim Valle, NE er le :. (mère; la veuve: V4 ApBaraissout tour à tout à |“ dans la sainte; C et que la lutte dela
F “ nature et de La grâce et les progrès de
set: us
“ Ja vertu \ sont constamment viei- 4 bles.” dé + 2 } ‘3e x # L'auteur cantdién à trop ‘roûlu mon.
trér Ja sainte, et il atrop négligé la fera:
ne, € *està-dire ce côté naturel par l ; Marie de! lIncarnation se rattachaït à)la térre.” Le récit de ses ravisséments’etde ses 'extàses peut êtré bieh: beau; mais celui de ses œuvres a pou nôus plus de charme et d’édification, ‘: © °7.
J'aurais à’fairé bien: d’autres :6bservaions, touchant au'fond de’ l'ouvrage ; mais je mie hâte et ÿ arrive Ml'ermec: 4e la forme. ! pe $i TOUL J'ai déjà dit: qu elle est moins imipar- ‘faite que celle des Légendes. ‘Le styleest io plus grave; plus sobre ét moins esclave le “de Pimagination. Mais’hélas t la vanité ‘de l'écrivain s'y montré encore; 'et il ÿ à des pages qui semblent bien plutôt faites pour là glôrification:de l’auteur. que pout celle de Phéroïne.' Il y'a des phrases où l'écrivaiti® semble dire : ici/: d n’est p la sainte; mais moi qu'il faut co Les'images; les figures dé toutes sortés y eo van ‘avec re de ‘La périods rétÉE et en one etat e pee ide 2es “ne sigle pci quant au
ST op : 290 paru ñi 8 18) à