‹ Portraits et pastels littéraires [microforme]Chapitre 12 sur 26 · ME A · texte numérisé non relu

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du même genres; i nous exhibe pour T'effet.une fonce, dæh de -à-brac littéraire, qui, en réalité, nuit à l'effet. L'excessive Fe A de, le. l'a Lam la vérité ét la e af lee ps gauses. de la monotonie ui syétonps L la diversité de ses œuvres:

E Le NUR.4f 085. hiagraphies, connaît

1 donne res que, 1 ujours : héros La: au défaut, .: Ru tt

pani Fe (éroduction de l'Histoire de la

pe rnahon,, est aussi remarquajo ns les Biographies. IL. décrit qu 3 es circonstances les ar Sr vie pes lui, une

éson west jupe maison, mais, un manoir, et si le manoir a une tourelle eiqu rti ue, etc: etc. c'estrun ch 18 . Une. Ai lisière de terre, de Sete SOUS 54. une seigneurie ;° moindre tapisserie Jui paraît ornée. ; figurines — comme .aw manoir d'Haberts 1 a si. SN ji faites la deux dune petite promena e dans quelque vieux wagon attelé de quelque vieux cheval” blanc, il vous en remerciera. par cette brase: ‘! ie e ay, omps- jadis, une LE Less ps: 14dis, | (blanche . ha luisait. Le carosse (C Gnisque, drné des armoieries de la fa

# mille : On: se serait cru au temp de & Lduis XIV. °°:

<2Pôùt résumer cé qui me reste à dire surFhistorien, je dirai que l'histoire n'est véritablement son:genre.: IL-e8t: n6 romancier. Il a le talent qui conviérit au roman : l'imagination, linventionet une connaissance profonde: ‘dée'te qué l'on re appeler les maohines LL aa tr.

Sa pente: nétürelter 1é gousée au roman ehrétie n'ot'je ne véis pds pourquoi il

ln'ést': pas! éñitré dans” cette! vois" If 2

devant lui les plus beaux -modéles! en: ce gente. “Fabiôla, Callista; Aurélia; Virgi- | nia sont des romans magnifiques qui ins-

tréisent et qui édifient, + "°° ne Rire rain à visité TItalie et: étirdié “pourraitil pas trouver ’déns drumion ‘siècles: ra l'Histoire dé PEde pieusés légendes et de dramati-

| 2. histoires qui serviraient de canetas

à dés romans délicieux? .

°5Je l'éngage à Y. pensér et il F trouvera sa véiné. 577 °°

M. Hector Fabre, qui: “est un: céitique délicat, ia fait: l'appréciation dé l'Histoire dela Mère de l'intarnation ei il y a trouvé comme moi, de la déclamation dans le sigle, Parour de certains mots sonores dans

da phrase,le respeet du convenu dans le récit, le culte de la pose dans:ses héros.

Il :déelare avec beaucoup: de ménage.

ments et d’euphénismes que cette Histoire demande un complément et: il donne à l'écrivain, en, terminant, ce conseil, qui ne manque pas de sel attique. ‘: : 1: :

‘ Qu'il cherche les belles pensées, et ‘* les. belles paroles, pour les dire, Qui ‘viendront comme par surcroit ; Mais ‘ qu'H ne cherche pas d’aborA les mots, - ‘{ car lorsque le moment vieuura de s'en ‘{ servir, les pensées lui feront défant;-etil ‘! lui faudra les couvrir de la; surpre âes “henx, communs, tout étonnés de; ‘trouver si bien vêtus”: 221 102 0

Tout récemment, M; l'abbé: .Casgrain s'est révélé. comme : critique:: Il a publié une,espèce d'étude littéraire sur M. Chauveau, qu'il- annonçait comme: étant: la premièr: d’une :série, soudainement in.

terrompue. rrirane ÉD SNTIOELÉ aan

On lui a prèté, à cette occasion, certain ressentiment politique, certain intérêtde famille. Je ne sais pas exactement ce qu'il y a de vrai dans ces imputati@ns; mais, ce qui est. certain, : C’est: pe l'abbé Casegrain ne fait pas mystère: de ses opi. nions politiques et qu'il «prétend: appar:

tenir.au parti national. - Il est annexion-

nisle das toute la force du mot, et il le déclare à qui veut l'entendre, hélas} Il fut un temps, qui, n’est pas encore perdu dans le cré de son: enfance, où il en‘retenait d’autres idées. Jetrouve, à la fin de l’Introduetion. à V'Histoire de la Mère: de 'Incarnation, Y’éloquente :prédiction que ‘voici sur la République À MAI caine::

{La parole du Comte de Maistre se réalise sous nos yeux. ‘‘ Laissez donc ‘ grandir cet enfant au maillot,” avait-il “dit, un jour, indigné de la slupide. admiratioù “qu'on rl aux préiendus pregrès des É L'enfant -a grandi depuis.ce jour;.et!sa tombe est si près ‘de. son bercean,. que ses langes pourront lui servir de linceul. Bientôt, cette grande. République, fondée sur. le sable, morcelée en cent petits états; comme l'Amérique du Sud, dévorera:ellemème son influence 1.4 avec elle .celle du protestantisme”, rest très bien, dit; mais anjourd'hui

l'abbé Casgrain ne le, trouverait plus si bien pensé. Il n° ’appellerait plus stupide un;sentiment qui est devenu le sien, et il ne placerait-plus si près de son berceau la tombe de la nation-modèle.

Les opinions, je devrais peut-être dire

> (ia —

les sympâathies politiques, ont déteint sur l'historien et Changé ses idées.” Il'est ‘bien regrettable qu'il ait glissé sur cette petité, qui l'â déjà conduit à des déclama-

Lions creuses et fausses. SANTE"

| C'est'ainsi qûe, dans la biographie de M: de Laterrière, il a pu écrire les lignes suivantes : Les /homres ambitieux qui ‘* triomphent aujourd’hui sur la ruine de ‘ Ja chôsé publique, etque l'histoire inex- “-orable marquera au. frotit d'un fer rou- ‘ge; he pürént jaais trôuvér en lui un {instru nt sétivile: : .Ces hômimes sont L’parteñüs un'ifistant à égarer lopinion - pübliqué ; mais quarante anmées consé .

& cutivés dé dévouement à fa patrie: foi.

“Emént'än môonyment de granit "cotitre téquel viénäront se’ briser Les plümies s stipendiéés qii auraient! vontül le dé rüire ” RAF } I { ds f ‘ ÿT pur 4

© On‘pardonneraitcés tiradés ‘démage.

giqées à M°°L. H. ‘Fréchietté ou à ‘M.

Dessaulles ; mais elles sont : déplacées dans ‘la bouche du premier vicäire/de Notre Dame dé Québec: ‘1° 777 4100 G NME rot mg de l'abbé Cus.

grait'et une cértainé rivalité littéraire ont été ab n'a pas éK jüste à l'égard de M." Chauvéaui." Sa'critiqué est Mesquine et nranque d’inpartialité. J’au-

eint sur

“Fl'est it cette éclama-

phie de s lignes eux qui ruine de ire iniex-

fer rou-

nluiun

mes sont opinion es CONSé le for- "contre 1phütries le" dé

d téch aué d à M.

éplacées

cire’ de

ss cé ittéraire ste à

té. J'au-

iqué est

rai Occasion de le démontrer, . losqe j Je peindrai l’auteur de Chanies. Guérin: ; ILa été plus partial encore sous 16 preû donyme de Placide.. Lépine, si qe

les Suhouettes Littéraites REuvenL Ru ne aq qu'il.y:a..cent | raisons: de croire m'ebjectera qu'il n'aurait pas:

écrit son pre re. portrait. ; Néanmoins, qu'on.veuille bien, Edérar qu'il... à dans la sihouette de l’abhé, Casgrain : par Placide Lépine des détails intimes. que:

l'abbé seul pouvait. 'vraisemblablement connaître et qui ontdû être écrite sous, sa dictée. ',

oiqu'i À]. en. soit, prenant: ve établi, qu'i est d'auteur, ou l’un. des auteurs des:

Sihouttes. Litiéraires,; nmous:y : trouverions. une pfeuve.de plus que la’eritique n'est:

point, son: fait, et qu'il n’a. pas-<e goût,.ce, tact, cetesprit et ce.coup.d'œil-juste qui:

conviennent au critique... Nous:.aurons; OCCasion dy MALE ans, lesiautres. sr trie |

Late Je je. terminerai celui-ci par rl ues rechène généalogiques; eus,

LL à M, k Gang s'ax Li

“ pie Cgraln on risneai dde ai 4 deu = + Par les Dome 1 vient;

w peuple. Son bisaïeul qui était soldat, ‘ prit part à la fameuse bataille de Fon “ tenoy, où lé chevaléresques ga! bs “ franiQaisos crièrént aux Anglais :Tirez ‘es miers, Méssièurs ! Du’ côté des { femiiés ‘il s6 ’rattâche aux Baby de “ Ranville, dont’ il a” conservé la belle ( devisé : “Au camp valeur, au champ “labeur, 7 L'alliance de ces deux sANngs (ex liqüe. les contrastes de son caractère P | ‘t aristo- ébéien. Mon #9) ‘De qui est cette histoire ! ? Ces ce te . dé rechercher. à M. l'abbé Casgrain a une faibleséé2i! est toujours faible par quelque oO:

il a un culte ex = rh ‘des ancêtres. Ce sentiment est très‘lôuable, surtout quand il‘y 8 des aricêtres; mais il ne faut pas pousser trép loin la noble ambition de se troûver:des aieux ou des bisaièux ils tres :On:d6if se contenter ‘dé’ l'être sol | mo “ét del faire sâvoir. : : ? !! R On croirait que M. l'abbé pourrait peut.

êtré mieux qu'un: autre se. péssér du lustre des aïeux” “Mais ‘il: n’en est‘rièn, et jamais il n’a laisséré6hapgér ü oétasion de parler ou de faire” parle er. de à GÉaiTE Gif } oût

ke a Al EMSAIE, ‘dantles Miettée] die kes Biopraphiés, dan l'Histôtre de la M

de l'Incarnation, partout il a semé quelques fleurs eur le tombe de ses illustres ancêtres.

‘ À PES écrit il y revient; il sÿ complait: Ici c'est un ancètre mater.

nel que l'on déterre, et, là, un: paternel qui ressusLite.

Ses œuvres ne suffisant pas à la tâche il y émploie les äütres, et dans tous’ les écrits qu'il peut atteindre avant leur publication, il réussit. Lars m1 toujours à po une: note qui Ÿ ae ie son origine.

‘xient de ‘la: voir dans les silhouettes de Placide Lépine; et uous la retroaverous ailleurs. :

: Dans l'Histoire des Grandes familles ÿ rangatses du Candda; &e M. l'abbé Dati 1, à ln page 538, j je lis ce qui suit : :

L'Honorable Charles Casgrain: des-

‘ cendait dei: M. Jean. Baptiste Casgrain, {originaire de la Vendée et sergent: dans ‘les troupés à là tête desquelles il s'était 4 M ee maintes fois contre: les. Turos.

il passa dans la Novel year)

“ iaient encore son courage:

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