‹ Portraits et pastels littéraires [microforme]Chapitre 24 sur 26 · RÉ ONE RS · texte numérisé non relu

RÉ ONE RS

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-fonit le‘jotirnatisté/114Mais il est: gavet-

tir. te" estan tnétistiuneli pas sn arthane ‘bidn) pou Pdeipens event:

aussi Hiéh! que‘ loi: dans le pays>-1d° sait faire ln vazdtth! et lui dénner ni appareñnée’ attrayante. :: Bon buturec qûe est‘d'anuéér le public riügehs' nant financés. Ile s'occupe pas 17 reste, et ne regarde.faë aüx/ m6Yyehs? | “Sa gloire, ‘é’est ‘lé°fait-divers.' fl sait lui dofiner ‘ce tour piquantiqui':

allèche le lecteur. En ce genre; ib!

s'éét donné un rival dangereux dans M0 Nazaire Eevasseut; ‘qui, parfois,:

oûblie qué M:Fabrelest son maître,/ et quise périretideéclipser: Quad:

ils réunissert leufs deux génies pour ratônter les‘aventurks ‘dé: Midemoiselle Lolotte à la cour'dü'Recorder,ils:

n’otit pas de supérigur dans‘la province: de Québéét tels } e8c[ ollo-ag"s L'Evénementfosés pour la: Gazette:

bien informée! -Rutement il ‘assigne aux événetients politiques'les causes qué-tout:'18 mondé:voitii Hudévine.

lés motifs 'secretéiles fiéelleséddhées, et Quand il n'y/eW si pas il sait bién

en fabriquer. Vous allez en juger.

-Un nouveau: parlement vient: de:.

s'anvrir et le-ministère vient de..pas: .

serparune crise,quiha failkijavoir des .

CHA A PARIS RENE ERpeS »Denx des:

n'adhéraient . pas: entièrement. au. ja had | l'administration, et ont, IMERAGÉ de.

résigner. : Mais il parait qu'une en-.

tente va avoir | |

‘Entrez avec moi eù bureau de l'£vénemeré, et nous AUTOS des nouvel

-Æh bien !. M. Fabre, que peBeaz vous-de la crise. ministérielle ?: On dit: qu elle. touche. à sa fin, et que monsieur. C. va accepter le dernier.

article du programme ?

—Mais, mon cher, il ne 8 agit pas pas de programme:

Comment -cela ? Mois la. crise | n’a-t-elle pas éclaté parce que: monsieur C. ne voulait.-pas accepter le dernier article du programme,

-#Nous my êtes pes, mon cher ; je. | vais vous instruire,., Vous: sautez que) ModaméX: asonné un grand balle dix-duempis se sage Qi: de

TSQNT M9 SSLS AO

dame!C)'voulait aussi én donner un céijourlà. Les préparatifs étaient faits, une partie desinvitations avaient méme:été envoyées, lorsque Madame C.

apprit ‘la daté maléncontreuse ‘du balide Madame X::Ce fut'un grand émoi chez les C. Madame et Monsieur se rendirent' immédiatement chez Madame X. et la sollicitèrent de vouloir bien remettre ‘son bal à un autre jour. Celle-ci n'avait pas encore fait ses invitations, et elle avait déjà pensé à. différer, parce qu'elle n'avait pas encore reçu de France et d'Allemagne: ses vins’ fabriqués à Montréal. Mais élle'n’a pas voulu manquer l’occasion de se venger de Madame C. qui la éclipsée aw dernier” bal de Son mg cr ‘et le 4 refusé net:

-Madame C. 4 imite : à ‘elle- a mul:

tipliéles compliments et les douceurs ; elle a appelé Madame X:risa: petite amie, sa très-chère; sa -charmante, sa doute :belle etc:; etc::Péine inutile !

Madame X; est demeurée ferme comne mirod, Finalement, Maddme C: .

mit

un peu.exéités, ;a-rappslé:à Madsme X::quelle:fille d'unmarchañd'deyréit se montrer: uaxopen-/moÿis fière; «tr plus déférèéñter pout ele: ; Madame:

X:!a réphiqué;-que:k fille |; d’un 1her-chand-: n'avait s'pas” tant: ie.

cliner devantdh:pétite)fille: d'ui émis:

sinier:pietlésadieux. se sont faits dans un! stylesmoihs téndreencçore.:i/ x:

-Méddme a pensé quelque temps; qu'elle potirrait: peut-être fairé som:

bal. tout de:mêémeëetattirer.chez :elle:

les iivités-de Madame: X.:Mais Mônh:', sieur-X.1est4premierministre: et fort::

estimérc)élle;h craint un-fiasce; et allé a dû désinvitentolit son fondé :55:21/ Et puis ?> ob notessoo'{ rom paenx Nous nè-dèvinez pasle reste -2,117 faut-doenc: toutrvious-dire: - Mobsient C. est très lié avec Monsieur: B: d'air tre:ministré, et ikFarmis dans:sesr 16téréts poui a men Xi} De‘lèdaserisé oncbeM Sos s ll ce Vous pléisantez- BU -8 # £ A SUD <Je;-ne:pläisante pos Sos sile:

régime des! gouvemmédments respôm1/ sables;:lés-daris réphndeht desfantes::

de léurs femmes) ét Monsieur: X. paie f + eme péur le mauvais vouloir rèe ssfemme. :: Son embarras: est ex- ‘tréinè; et Monsieur :€.:profite: d’une -Phrase obscure du ‘programme : pour 'jeterles-hauts cris, et ‘invoquer des principes fondementeuxi.dos un et de la religion. ? .!! il sq:

—Mais d’où pres que oh: annonve Ixfaride la eriser®: 0h isl22 si] 0) edit Voici mainténiant: Maaihe *Gjæun frère à:da campagnes æbnce ‘frère: a un neveu qu'ilaime:beanieoup.

Or ce neveu est intimement liéaä;son cousin le jeune D:quid'à pseslf'sou s bt-qui sollicite us: émpioï. :dæmäveu em mur 49 AT EN eæousin)btiba tant. insisté dupoès Id e -Bone‘unclepi que scelhi-ci 2e8t : veau à aQuébesptia détidésd:sves madame bDdartratrailierpour Jui,2°Owilaohomiiogibeenne homme soft du dé paritementide Mônsiqar X:07Ili aosdonc sure tenter un rapprochementiso æt Ch ‘< podvéz:nnagirer Monsieur oK. ie etant sax el 9h 9.

À présent;il/est certain que; Mada- .me:C: aobtenu de::: dsiéar À ;la -promesse-forimelle que le-:coùsin <du

neveusdeoson frère seratommé:(est pourquoi omerchangé deurcou,:trois mots;dela:phrasé: chseuré-+<qui n'est pas pluæclairez-et:le rage nr sera adopté par MM. C..et: Bi sb jo

#Etsdef principes/?. 0! 2514

Un éclat de rire-est lé ra à de

M. Fabre ;:etul ajoute : Monsieur C.

mé ressemble: Al «combine ‘un::certain

sceplicisme : polilique : avec: Une: gméritie snaivelé. de conduite: ::5 :55 7211 09 x) «2Fél-est l'homme: {rirofr at 09

En: pblitique, il ne; rossdllalti pass de s'prinoipes, encore. rhôins..de:;verteis.

:H:voit desintéréts etides :calculs,;;des ‘“hypocrisies et.dés-ambitious, cdesspié-

:geset.desrficeles D:Né luicpaslbz ns -:dedoetnines, ide principhiederpéohité de doneienceidans! ler lgradineo ipali tiqfiuess illvoué répondäüt ut er M {EIS de. nilsi [F9 T'ENRBIX «QUE RAXË loisirs et de la.pstiance:fetait nuntoäveil, je

e ne dirai pas aiukgnt ni utile! mais a curieux; "en relevant toutes les conîtrau dictions de M. Fabre. Jesuis convainst cu qu'il n’y a pas une seule quéstion IS de notre politiquesur laquelle il n'ait st “écrit blanc et noir, et pas uni homme a publie qu'il n’ait méprisé et encensé.

| H'a appartenu à tous les: partis, et: il lès a tous servis datis le nfêmie' style.

Le x Jene-véux pas écriresa biographie; ÊE “mais pour faire connaître le’ journain “liste, il faut bien livrer au publie au de moins un ‘chapitre, de contradictions.

) J'entends. M: Fabre s'écrier : voilà le » ‘Soulier qui me blesse, né! parlons pas de deiça! Maisil le faut; prenez, pas. -tiencé;'M. Fabre, je vais’abrégen:

es Je passe sous'sileticéyos ÉGrits dâns é- ‘le. Pays, dans l'Ordre de 270 ns 'déen, ete me borne à l Evénementicll bé w8 sand dite que jé al bAs, le Goureal 1 n T AUOT : à en Î ie.

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ou quatre provinces, di- ses états de service re-

visées d'intérêts, destinées, à.se contrebalancer, et dont une sente est. supérieure en population et en richesses au Bas-Canada. ,

‘“, Ne nous laissons pas prendre à devaines

subterfuges de parti, et

régardons au. fond. des

choses... à

4 Si.le parti libéral avait vraiment à cœur l'intérét du Bas-Canada, il ne prolongerait pas sous le régime de la confédération a lulle que, depuis dix-huit ans, © fail sans succès au parli conservaleur.

Cette lutte ne peut avoir pour effet que de diviser nos forces au profit des autres provinces et de neutraliser notre influence nationale...

Le fait est qu'’ilsavaient bien tort de se plaindre et bien peu raison de déclamer. L'Union nous a donné vingt cinq ans de l'existence politique la plus douce que l'on puisse imaginer.

S'ils l'avaient connue, les grands peuples eussent envié notre paisi-

Jligieux, -On-:$sait que pour conserver. le pouvoir il vend, s'il le fou , son âme... Polilique élernelle de dénigrement systémalique, vipère à la langue, visqueuse, hydre Loujours renaissante, harpie hideuse, qpreuse lèpre, éponge ibibée de .flel el de cyanure, de polasstüm el qu'unparli polilique « pressée par loul. sur le chemin de'ses adversairés pour. les. flélrü ou les meltre à néant, er el leurs acles. (Toute cette phrase est péutêtre la plus ridicule que la presse ait jamais commise), , .

(Discours). "Est-ce que moi qui vous parle J'ai jamais élé conser:-

valeur, dans. le sens

étroit du mot ? Est-ce que j'ai jamais été considéré , comme tel par ceux auxquels l’élroilesse detleurs idées et l'aveuglement de leurs pässions donnent Le droit dé, s'appeler conservaleurs par droit de naissance... !

“ Aussï je n'éprouve aucune hésitation à me

ble bonheur, notre honnéle prospérilé..…Tandis que le minisière conservaleur SANS ra sur la majorité Bas- Canadienne, l’opposilion est fatalement condamnée à subir le joug de la majorilé Haul- Canadienne et à ne triompber qu’à son pro- RP C’est donc un grand bonheur pour la province de Québec que le peuple se prononce avec une unanimité si complète en faveur du parli conservateur ; c’est la garantie de nos droits ; c’est, en un mot, le pouvoir placé entre nos mains...

L'Ophosition Bas-Canadienne est annexionnisle, mais elle n'ose marcher droit à Son but.

ne rejette franchement la confédération, elle la subit et acbève de perdre dans cette situation fausse ce qui lui reste de force...

Elle n'accepte ni

rallier à un parti qui

‘comptera tant de li faux dans ses rañgs...….

Je renoue avec eux de

Viéïlles sympathies...….

“ Le parti conservateur n’a dû son long succès qu'à une chose, son titre de défenseur de l’Eglise......Sans ce titre, il y a longtemps qu’il serait tombé et qu'usé par ses méfaits son règne se Seraît éva-

noui...….. etc., etc., etc.

Lorsque les libéraux

sont parvenus au pouvoir, ils n'ont absolument rien fait. ….etc., etc,, etc.”

défenseur Re M ce ongtemps Orebé et s méfaits eraît évaetc., etc.

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