‹ Portraits et souvenirs littérairesChapitre 26 sur 26 · LETTRES INÉDITES DES PRINCIPAUX ÉCRIVAINS CITÉS DANS LE VOLUME · texte numérisé non relu

LETTRES INÉDITES DES PRINCIPAUX ÉCRIVAINS CITÉS DANS LE VOLUME

Monsieur, je viens d'être vivement ému de cette tin déplorable de M. Emile Roulland (1). Quoi ! pondant que je plaidais sa cause, il mourait ainsi. Si je lavais pu, j'aurais (juitté le théâtre pour aller pleurer auprès de son lit. Voilà un martyr de plus. Hélas ! ai-je crié dans le désert? En fera-t-on encore de nouveaux? Venez me répondre, Monsieur, vous à qui sont si bien connus les secrets du (( Cœur et du Monde (à) ».

Alfred de Vigny.

(1) Pondnnt qu'on jouait nu Théàti'0-Frau(;ais lo « Chatterton » (l'AUVod do Vi-ny, un jeune porte. V.inile Roulland. poussé au désespoir par la misère, se suicidait dans une chaînl)re (Ir la nir Saint-Ilonoré, n" 110.

(2) u L.> Clduiret le Monde, » titre d'un roman d'Hippolvte Lueas.

Je vous remercie, mon cher ami, des pages bienveillantes que vous avez écrites sur moi. Quand j'aurai le plaisir de vous rencontrer, je vous signalerai les points sur lesquels je diffère d'opinion avec vous et, sans avoir la prétention de vous convertir, je vous indiquerai comment vos idées particulières, quoique pareilles aux miennes, ont été généralisées par vous d'une façon qui ne me parait pas logique; mais en attendant la discussion, je vous remercie.

Tout à vous,

Gustave Planche.

Comme VOUS vous le rappelez, mon cher ami, j'avais le projctde réunir à ma table de famille, mardi prochain, nos jeunes compatriotes, mais un événement est venu déranger nos projets. De nouveaux mariés qui doivent repartir dans quinze jours me forcent de remettre à un autre mardi notre petite réunion de Bretons. Ce qui me console un peu do ce retard, c'est qu'Emile Souvcstre, qui nous avait promis de nous présenter sa femme, nous a complètement oubliés. Je crains qu'il ne soit malade. Si vous le voyez avant moi, diteslui que j'ai lu son roman avec le plus vif plaisir, et qu'à notre première entrevue, j'espère le lui prouver

par mes éloges, et plus encore par quelques légères critiques.

Tout à vous de cœur,

Alexandre Duval.

Le malade de l'Arsenal, bien regrettant de ne plus vous voir, vous envoie sa petite brochure qui paraîtra demain jeudi. L'intérêt seul de l'art la lui a fait écrire; puissiez-vous en être aussi convaincu que vous devez l'être des sentiments d'amitié que, malgrr votre invisibilité, vous conservera toujours le pauvre malade.

Charles Nodier.

Mon clier confirre, soyez assez bon pour me fain^ passer l\ la postérité en disant, dans le N/(VA\ i\\\c \r Voyage au Sinaï est le chef-d\euvre des cli(»fs (r<euvre.

Mille compliments empressés,

Alexandre Dumas.

P,'S, Sivousvoulez vi^nirmercredi soir, avec Cférard, je crois que nous aurons M'^^ Mars et Lablache.

Mon cher conrrèrc, voulez- vous me permettre de vous recommander une pauvre jeune chrétienne que Caliyula met à mort lundi, et qui désirerait bien ressusciter le troisième jour. Soyez, je vous prie, un de ses apôtres.

Mille compliments empressés.

Alexandre Dumas.

Séricourt, 12 septembre 1841.

Mon cher et aimable collaborateur, je trouve que vous avez été trop fidèle à mon plan, qui n'était qu'une idée de plan. Vous avez fait en ma faveur trop abnégation de vos propres idées. Il y en avait de charmantes, et surtout de très musicales dans le Scénario, et j'aurais voulu en conserver une partie. Pour cela, il faudrait avoir le temps d'y rêver quelques jours, et surtout avoir sa tête à soi. J'achève en ce moment une tragédie en cinq actes que je dois lire à la fin de mai, et ([uand elle sera terminée, il faudra probablement la revoir et la corriger. J'ai été souffrant, je le suis encore; on m'ordonne le repos, ce (jui est bien difficile avec mes musiciens, car Adam et Auber, avec qui je suis en répétitions, me demandent chaque soir des changements. Il faut donc m'accorder

du crédit. J'y trouverai double avantage/celui de voir clair dans le sujet, et puis le plaisir d'en causer avec vous, ce qui est difficile de loin, et ce qui sera très agréal)le, du moins pour moi, aussitôt mon retour à Paris.

Veuillez, mon cher confrère, agréer Tassurance de mon bien sincère et entier dévouement.

Eugène Scribe.

Mon cher ami, voyez donc si vous pouvez, dans votre prochain feuilleton , introduire quelques mots pour annoncer mon concert. Il aura lieu le 19 (dimanche) au Conservatoire. Duprez, Massol et M"'^ Gras y chanteront un trio de ma façon. Duprez dira en outre un morceau que j'ai écriten Allemagne et([u'on n'a jamais entendu ici. Puis, il y aura une cavatine pour M'^'Hiras un solo de violon pour AUard, l'ouverture du ce Roi Lear», le scherzo de la Reine Mab, la Symphonie de Ilaiold, et le finale à deux orchesires de la grande symphonie funèbre et trionq)liale du duc d'Orléans (Papothéose). Amalgamez ]o tout avec mon n^tour d'Allemagne, et le long temps (jui s'est écoulé depuis mon dernier concert à Paris. Je ne sais pas où vous demeurez.

Mille amitiés.

Berlioz.

Merci, Monsieur, mille fois merci de votre bel article beaucoup trop flatteur. Vous dites que je traite Satan comme nous traitons les rois de la terre. Il est une royauté que vous ne perdrez jamais, celle de la grâce et de l'esprit. J'espère que nous ajouterons un fleuron à celle deM^'VDoze dans le Gladiateur^ mais le cirque tarde bien à s'ouvrir.

Agréez l'expression de ma reconnaissance et de mes sentiments très distingués.

Alexandre Soumet.

Mon cher ami, je connais beaucoup le nommé André, c'est un autre moi-même, qui dit du bien de vous oii il peut, et quand il peut, et comme il peut ; je lui enverrai votre petit mot.

Tout à vous de cœur.

Jules Janin.

Mon cher ami, mille pardons de n'avoir pas plus tôt répondu à votre lettre et à l'envoi de votre volume (1).

(1) « Heures d'amour », poésies.

J'y trouve une foule d'endroits sensibles et aimables, et partout une simplicité pleine de naturel et que je préfère à Taffcctation de force qui domine tant aujourd'hui. Si je n'écris moi-même un mot dans la revues je ne vois pas bien qui en parlerait, et je suis si pris d'occupations que ce serait une témérité à moi de vous promettre. Mais, je vous le répète, je ne vois pas qui ferait le mot convenablement et d'une manière sûre.

Il y a dans les vers qui terminent le volume nombre d'endroits qui me charment et qui sont d'une ame de poète et d'amant.

A vous d'amitié.

Sainte-Beuve.

Mon cher ami, partant demain pour longtemps, je vous remercie de vos bons articles sur moi, et de cette bienveillance continue qui ne m'étonne pas de votre part, mais qui est assez rare pourtant par le temps qui court pour devenir de plus en plus chère.

Recevez tous mes remerciments el l'assurance de mon amitié.

S.\ime-Heuve.

0 Lucas, un article ! un article! il faut s'entr'aider en poésie. Ne me méprisez pas, car vous avez la même infirmité que moi : id est : de rimer de trois lettres, plus ou moins. Métier lugubre!

Argent, santé et belles femmes !

Théophile Gautier.

Cher Lucas, un mot de vous c'est la vraie monnaie de la gloire, et ce matin vous m*avez l'ait riche. Merci, en attendant que je me venge. Yous allez frémir en recevant la Puerta delsol, cette semaine. Que mes volumes vous soient légers!

« Mais vous aimez de Galdéron « Les airs, la franchise et rallure; (( J'ai là-bas touché son armure i Et je suis de son escadron.

« Son armet vous va, mon poète, « Sa robe de chambre aussi.

« Vous allez hériter de lui « Car votre comédie est prête. »

Je vous embrasse de tout cœur.

Roger deBEAUvoiB.

Mon cher confrère, nec non co-Rennais, je me suis présenté ce matin pour avoir le plaisir de vous voir. Vous dormiez; j'ai dû respecter ee sommeil d'un critique. J'ai fui, mais en Scythe, et même en Parthe, décochant derrière moi un petit ballot, lequel contient trois exemplaires d'un opuscule de ma façon, dont je vous prie de vouloir bien dire un mot dans l'une de vos prochaines revues.

J'aurai du reste, dans trois ou quatre jours, à mettre votre bienveillance à une autre épreuve. Je fais paraître au commencement de la semaine prochaine les premiers volumes de mes Mystères de Londres (Francis TroUope.) Je compte, comme de raison, vous en faire hommage, et vous supplierai, si vous les trouvez passables, de leur donner un coup d'épaule, sans soulever mon pseudonyme.

Vous me trouvc^z, j'ensuis sûr, un peu bien sansgéne dans ma manière de formuler mes requêtes, mais la même cité, une belle ! nous a fourni h* jour. Donc, j'ai le droit imprescriptil)Ie de vous assommer, sans (|u'il voussoit permis de m'envoyer (rop explicitement au diable.

Votre dévoué compatriote.

Paul FÉVAL.

Mon cher ami, j'ai fait bien des réflexions depuis dix jours ; rengagement que je devais contracter m'a paru si eifrayant, j'ai vu tant de chances pour que je ne puisse le remplir, que je viens d'écrire à Pilletque je ne me sentais pas la force d'aller plus avant. J'irai vous voir, causer de tout cela et d'autre chose avec vous. J'espère que vous ne m'en voudrez pas. Je n'ai consulté dans tout ceci que les intérêts de Pillet ; j'ai vu le peu de temps que nous avions, et je crois que vous m'approuverez d'avoir pris un parti qui ne compromet rien que mes intérêts .

A bientôt donc, mille compliments affectueux.

F. Halèvy.

La Haye, 1847.

Soyez gentil au point de m'adresser ici une lettre pour le baron de Grovestein. Je trouve ce pays-ci charmant, la Haye surtout. Vous devriez y revenir. Si j'étais un excellent musicien, le roi me chargerait peut-être d'un opéra de vous. Mais, hélas! infortuné corniste, j'attends la mort, la bouche surmon embouchure. Quel sort!

Tout à vous.

Vivier.

Cher et brave, brave et cher, un peu, beaucoup de places dans une loge. Non, une loge, s'il vous plaît. Votre ami.

Vivier.

Mon cher ami, auriez-vous la bonté d'annoncer la prochaine apparition à la Porte-Saint-Martin de mon drame, le Lion et le Moucheron^ pour les débuts de Fechter? Je vous en serais bien reconnaissant.

Si vous voulez, la semaine prochaine, nous nous occuperons de l'idée que vous m'avez communiquée.

Tout à vous.

Emile Souvestre.

Londres, 1849.

Mon cher ami, je vous remercie de me garder un bon souvenir. Votre Ic^ttre m'a fait du bien, surtout venant après cette condanination si prodigieuse d'ini- (|uité. Vous avez bien raison de dire que contre les partis la logique et révidence ne pcuvenl rien. xVussi ne me suis-je lail aucune illusion sur reflet actuel de mon dernier livre. Je l'ai écrit iH)nrrhisloire... Voyez-

VOUS toujours M. S...? S'il n'est pas de ceux à qui on est parvenu à persuader ([ue je suis responsable des malheurs de l'univers, seriez-vous assez bon pour me rappeler en termes affectueux à son souvenir^ et lui demander des nouvelles du beau portrait de moi qu'il avait connnencé? Est-ce que, par impossible, vous n'auriez pas sujet de faire une excursion de ce côtéci? Ce serait une grande joie pour moi, car de toutes les privations, celle qui vous condamne à ne voir ni votre pays, ni vos amis, est assurément la plus douloureuse.

Mille amitiés.

Louis Blanc.

Monsieur, je vous remercie de m'avoir écrit que vous étiez de mes amis, si c'est par sympathie pour des sentiments et des idées qui sont sincères et profonds en moi. Quant à mes talents et facultés, j'en fais bien bon marché, je vous jure, et on peut les critiquer, sans m'étonner ni m'offenser. Je ne m'afflige que de l'hostilité personnelle, parce que je ne la mérite pas, ne l'ayant jamais provoquée et jamais rendue. Je m'afflige non pas pour moi cependant. Chacun de nous, quel qu'il soit, est toujours peu de chose pris séparément. Je m'en afflige pour nous tous qui devrions, soit comme hommes, soit comme artistes, nous soutenir et nous aider chaque fois que nous faisons

acte de conscience et de bonne foi. Nous devrions laisser au monde positif et froid la froide critique et nous réunir dans un idéal commun, au lieu de nous disséquer les uns les autres. Que gagnons-nous à nous annuler et à nous amoindrir continuellement? Nous ne faisons que rendre plus difficile la tache que chacun de nous s'est imposée en prenant une plume pour écrire contre le règne imbécile de la matière. Mais croyez que je n'oblige pas mes amis à admirer ce que je fais. Je ne saurais leur en donner l'exemple, et je leur suis bien plus reconnaissante de leur affection que de leur applaudissement. Voilà pourquoi, Monsieur, je vous remercie des sentiments que vous voulez bien m'exprimer.

George Sand.

aint-Point, 1860.

Mon cher confrère, excusez un homme succombant sous l'excès du travail et des disgrâces. Je vous réponds au milieu d'une assemblée de cinq cents créanciers attendant leur miette de pain de ma phunc. Que Dieu et le Siècle me soient en aide! Votre désir m'honore, c'est un bonheur pour moi d'y acquiescer. Voici l'ordre de vous remettre les voUnnes. Pourriezvous, de votre coté, me rendre un petit service? ce serait d'obtenir l'insertion (h\m\Q Siècle du mot cijoint.

2l\i PORTRAITS ET SOUVENIRS

Willc soiitiments de haute estime et de reconnais sance.

Lamartine.

Ces lettres et celles qui ont été insérées dans le corps du volume ont été mises à notre disposition par la famille de l'auteur.

(Note des ÈdUeurs.)

Chateaubriand

I. — Lettres de lui, — Son emprisonnement en 1832. — La traduction du Paradis perdu. — Ses convictions royalistes. — L'ode à son tombeau. — Visite de Béranger. — Un souvenir sur Béranger 7

IL — Histoire du tombeau de Chateaubriand. — A propos d'un buste de Lamennais 17

Mademoiselle Maus.

Alexandre Duval et la bibliothèque de l'Arsenal. — ileconimandation pour M^^^ Mars. — Visite à M^^^ Mars. — Ln portrait de sa fille. — Dupaty et sa tragédie. — Une lecture chez M"° Mars. — M''*" Doze. — La recherche d'un appartement. — Souvenirs de jeunesse de Mi'^ Mars. — Correspondance de M"' Mars. — Légère épigramme. — Lettres d'elle 27

2o8 TABLE DES Mx\TlEllES

Gérard de Nrrval.

Portrait de Gérard de Nerval. — Son lit à baldaquin. — Son voyage en Grèce. — Ses déceptions mythologiques. — Scènes de la vie Orientale. — Mariage de Gérard de Nerval avec une esclave javanaise. — Ses tribulations. — Rencontre à la belle étoile. — Une nuit agitée. — Une apparition de Jésus-Christ. — Suicide de Gérard de Nerval. — Lettres de lui 47

Charles Lassailly

Portrait de Charles Lassailly. — Un amour platonique. — Correspondance amoureuse. — VArieL — Le vieil orme. — Un départ imprévu. — Les Roueries de Rialph, — La maison de santé. — Lettres de Charles Lassailly. C3

Ghaudesaigles.

Portrait de Chaudesaigues. — Le Bord de la coupe. — Elisa de Rialto, — Une passion du grand monde. — Les derniers billets de banque. — La maison de jeu. — Un sacrilice héroïque. — Vie orageuse et mort de Chaudesaigues. — Lettres de lui 81

Victor Hugo.

1. — Souvenirs d'un voyage à Guernescy, — Impressions de voyage. — Saint-Malo vu à vol d'oiseau. — Jersey. — Marine-Terrace. — Guernesey et ses habilants. — Hau-

teville House. — La famille du poète. — Causerie intime. — Inscriptions, bahuts et bas-reliefs. — Encriers célèbres. — Opinion de Victor Hugo sur la musique. — Charade 97

II. — Un épisode du siège. — Le canon le Châtiment, une gargousse historique. — Lettres de Victor Hugo. 113

VU La canne de Balzac.

Façon de travailler de Balzac. ~ Les jAnniES. — La maison sans escalier. — Dandysme de Balzac. — L'éditeur Werdet. — Histoire de la canne de Balzac. — Lettre de lui in

ROSSLNL

Ses biographes. — Une anecdote sur SlhendhaL — Un trait d'esprit de Rossini. — Giovanna d'Arc, — Tarentelle napolitaine. — Portrait de Rossini. — Sa villa de Passy. — La médaille de Tempereur Caracalla. — Les jurons de Rossini et Tarchevéque de Florence. . . 13o

Daniel Mamn

Quelques mots sur Venise. — Daniel Manin et Tomasco. — Energie de Manin pendant le siège de Venise. — Son exil. — Une visite de rcniercîment. — c Le maître d'italien. I) lis

Auguste Brizeux.

Portrait de Brizeux. — Marie. — Traduction du Dante. — Voyage de Brizeux dans le Midi. — Les Derniers Bretons,

— Style de Brizeux. — Ses espérances. — Lettres de lui ISo

ÉVARISTE BoULAY-PaTY.

Portrait d'Evariste Boulay-Paty. — Son enfance. — Elie Mariaker. — Souvenirs de jeunesse. — Dithyrambes. — Les Athéniennes. — Odes Nationales. — L'Arc de Triomphe de VEtoile et TAcadémie française, — Sonnets de la vie hu-maine. — Poésies de la Dernière saison. — « Aux mânes d'un poète. — Lettres d'Evariste Boulay-Paty. • . . 165

Elisa Mercoeur.

Portrait d'Elisa Mercœur, — Ses débuts poétiques. — Une visite à Elisa Mercœur. — Sa tragédie des Abencérages.

— Déceptions et mort prématurée d'Elisa Mercœur. — Lettre de madame Mercœur 177

M""" Péan de la Roche- Jagu.

(Histoire d'un grand prix de Rome.)

Débuts de M^'^ péan de la Roche-Jagu. Le chevalier Berton.

— Le grand prix de Rome. — M. Crosnier. — Concert à

l'Hôlel-de-Ville. — M. Basset. — Nestor Roqueplan. — M. Pellegrin. — Simple et Coquette et la Jeunesse de Lulli. Lettres de W' Péan de la Roche-Jagu 189

Vivier et

son grand faucon noir du Pic de Ténériffe 203

L'Empereur du Brésil a la bibliothèque de l'Arsenal 217

Un duel arrange 22S

Discours (I'Edmond About , 235

Lettres inédites des principaux écrivains cités dans le volume 241

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