I. In-li. Paris, librairie académique Diilicr
f^ rOCTnAlTS LITTÉBAIRCS.
pjar 5^$ xers ', il s^iibîe touI jîr Teatreprendrc pour ses <\r.U cz f«roî^. II les recuWiîe, l?s rassemUCy il veuf c »ur'^n.^cr de >€5 niains le double injnnuieiit de sa l^r.^' le rî b-Iie li..' q je îes le lires el, comme les anciens 1rs i#^. ^...:.i'Oty 1rs Mîi>es, celles qui élèvent lame cl 1 1 Cm -f.iV'i», ont j j>qu'à ce j-jur sans cesse illustrée et «Lir.:,ve. Or^ s'A ?sl vrai que M. de Lspradc est avant K il u:i pxie, s'il csl vrai que c'est par où il a excellé d!s i'aiijrdel niorilera de Tivre dans la mcouire des Iniîiîi.es, il serait cepeadanl injuste de négliger ce que je puis Me.i aj^j-eL'r soxflpavre de prosateur: celle-là e^t I lus rc--lrein!e, plus modeste, moins vantî^e que raiitre;et luuitaiit j'ose dire qu'elle suffirait à lui mnr juer une pl.:ce à pari dans riiisloire littéraire de ce leu.ps, si n^tme M. de Laprade n'eût produit aucun de ces liarmonieux poèraes qui se détachent sur le fond doIalii:éra!i:re contemporaine comme de blanches statues de maibre, aux lignes droiîcs et pures. Oui, si même il n'eût pas crvié sa Psyché ou, dans un genre tout ai'lfc, sa Pernelle; s'il n'eût pas donné à notre giînéi-aiion le Livre (Tun père y celte œuvre nouveHe et CT^quîse dans sa familière si.nplitité, l'auteur de Y Histoire du sentiment de la nature avant le christianisine et chez les inoderneSy des Questions d'art et de morale, de V Education libérale et des Essais j\\ie nous étudions devrait être range au nombre des écrî-