‹ Positivisme et catholicisme à propos de l'Action FrançaiseChapitre 113 sur 124 · Annales, juin 1910. p · texte numérisé non relu

Annales, juin 1910. p

compte des vérités naturellement accessibles et l'idée que la nature est condamnée à ne pas remplir sa fonction ou à se laisser supplanter. Puis, d'un autre côté, M. Descoqs admet que cette identité matérielle ne suffit aucunement, qu'il y a une « orientation » dont l'importance est telle qu'elle nous amène seule à cette « clé de voûte » sans laquelle les constructions sociales dupositivisme,dontoanousvantait tout à l'heure la solidité foncière, « s'écrouleraient »'; les croyants « supposent (c'est donc à la fois une clé de voûte et un soubassement ?) à la vie naturelle une orientation que lui dénient les athées systématiques de l'Action Française ». Et ainsi à l'idée d'une juxtaposition, puis à celle d'une coïncidence par superposition, s'ajoute ou se substitue l'idée d'une superposition par addition préalable ou subséquente, d'un enveloppement de l'ordre naturel par l'ordre surnaturel.

Ce n'est pas tout. Voici maintenant l'idée d'une compénétration qui, sous la poussée de mes objections, apparaît à son tour : M. Descoqs affirme donc ce € point de théologie élémentaire », c'est que « Tordre historique où nous vivons comporte notre ordination à la vision béatique et suppose principe d'action unique, communication intime et compénétration de la nature par la grâce - ». Mais, em-

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