La morale de ISielzsche, p
l'ordre d'après les positivistes 43
ionnent jamais d'autre sens à ce mot. Et ce qu'ils veulent dire, quand ils se tlattent d'être grecs, c'est que systématiquement ils se passent de Dieu pour s'en tenir aux choses finies. Mais aussi, de l'ordre qu'il leur appartient de produire avec les choses finies, ils entendent être sciemment et pleinement les générateurs : c'est leur ordre. Et cet ordre consiste en mille harmonies « subtiles et profondes » qu'ils s'ingénient à trouver entre eux et les éléments de la nature, mais dont ils restent toujours les maîtres \ M. Maurras nous en a donné des modèles dans Le chemin de Paradis.
Et qu'est-ce à dire encore, si ce n'est qu'en se servant des choses, qu'en allant à la nature et aux joies multiples qu'ils en peuvent tirer, ils font en sorte de ne jamais se laisser prendre par elles. Leur maxime suprême, c'est déposséder sans être possédés -. M, Maurras anathématise ceux qui, autour de nous, croient à la science, comme fauteurs d'une u superstition qui ne mérite pas plus de respect que les autres », y compris celle de Jéhovah ^ Et pour caracté-