Cf. Maurras, Trois idées poliliques, p. "A
n'est pas une inquiétude inteliecluelle ^ ». Voilà pourquoi il faut en revenir au véritable hellénisme qui « avec ses physiciens el ses géomètres, avec ses sophistes et ses poètes logiciens, avec Phidias, avec Aristote... ouvrit un monde nouveau » et u posa le fondement de la science et de la religion positives » ^ c'est-à-dire de la science qui entend ne pas s'égarer en dehors de la sphère du monde qu'on touche et qu'on voit, et de la religion dont le culte a pour objet des images fmies, comme ces c images d'Athènes » que M. Maurras aime par-dessus tout K Avec cela on peut produire de l'ordre et de la beauté, mais avec cela seulement, et à la condition d'exorciser « la chimère » de l'infini. Pour être artiste, pour penser et se mouvoir en mesure,pour être libre intérieurement, il faut être athée ^. Voilà ce que c'est que de se conformer à la raison, de suivre la raison : la raison c'est la faculté qu'ont les sages de reconnaître qu'il n'y a pas de Dieu et de s'en passer. Qu'on sache bien enfin que M. Maurras et ses disciples ne