‹ Positivisme et catholicisme à propos de l'Action FrançaiseChapitre 26 sur 124 · Ibid., p · texte numérisé non relu

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de meilleur service que de leur imposer des lois de fer par tous les moyens dont ils disposeront. Et ceci n'est pas un fait que l'on constate ; ce n'est pas la réalité qu'on trouverait devant soi et qu'on se proposerait de transformer. C'est tout le contraire. Ce dont se plaignent les théoriciens deïÂction française, c'est justement que les choses ne soient plus ainsi, quand c'est ainsi qu'elles devraient être pour que l'ordre régnât. Tel est leur idéal.

Et de même que, quand cet ordre règne, tout est permis pour le maintenir, de même, quand il ne règne pas, tout est permis pour l'instaurer.

« Le salut public, dit M. Maurras, voilà mon unique critère. Et c'était celui de Danton..., l'organisation de la Patrie en danger ^ ». Et chacun de ses lieutenants ou de ses caporaux parle à qui mieux mieux dans le même sens. La seule règle de gouvernement, la seule qui soit fixe, c'est la Raison d'Etat. Mais la Raison d'Etat justifie tout. « La Vérité se confond avec rUtilité, l'Utilité se confond avec la Conservation sociale - ». Et du point de vue positiviste, c'est-à-dire a strictement phénoménal»,

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