La morale de Nietzsche, p
2. La morale de Nietzsche, p. 157. Après avoir accuse la religion, en l'assimilant au Romantisme, de déifier la passion et d'exalter la vie jusqu'au c paroxysme », jusqu'à « l'obscène chaos » de l'infini, on l'accuse donc ensuite de déifier l'impuissance. Il y a là assurément une incohérence. Mais combien significative pour marquer que ce qu'on pourchasse à travers tout, comme nous l'avons dit, ce sont toujours et uniquement les valeurs, autres que les valeurs de « la métaphysique du sensible » avec lesquelles on veut se suffire et dont on fait ses dieux.